Archive pour 5 février, 2007

Poèmes d’amour pour une femme.

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Je dirai la couleur du vent

Je dirai la couleur du vent
Dans les soleils chargés de novembre
Je dirai l’odeur des nuages
Je dirai le bruit des étoiles
Et les feux changeants du silence
Et vous direz que je suis fou
Et je dirai que je vous aime
Et vous vous en irez quand même
Le vent perdra toute couleur
Et le ciel n’aura plus d’odeur
Vos silences feront la nuit
Les étoiles seront sans bruit
Je serai seul et vous de même
Et vous saurez que je vous aime
Que sans amour et sans folie
On n’a que faire de la vie…

Gilles Vigneault

Je ne sais pas…

Je ne sais pas parler.
Je ne sais pas lire.
Je vais essayer de m’exprimer.
Je vais essayer de réapprendre à aimer.

Combien de temps suis-je resté seul ?
Combien de temps mes sentiments sont-ils restés dans leur cercueil.
Tu viens de ressussiter mes sentiments.
Tu viens de me sortir de mes tourments.

Moi, qui étais rendu avec la peur d’aimer.
Moi, qui refusais l’amour de tous les côtés.
Moi, qui suis resteé seul, isolé, pour ne plus pleurer.
Aujourd’hui, voilà que j’aime à nouveau,
Mais, pas pour pleurer,
Mais, pour aimer.

C’est à cause de toi.
Toi, qui par ton sourire m’as fait rire.
Toi, qui en me parlant, m’as rendu le goût de m’exprimer.

J’aime être avec toi.
Je te donnerais tout pour que tu sois heureuse.
Tu n’as qu’à rester toi,
car moi, je t’aime comme tu es.

Bertrand Dupont

Mon secret

.

Si je vous le disais que vous êtes jolie,
Que lorsque vous riez, je me sens tout joyeux
Et qu’à vous regarder, vous si belle, on oublie
Qu’il est un autre ciel que celui de vos yeux ?

Si je vous le disais que sur vos lèvres roses,
Une abeille viendrait, avec amour, penser
Ce doux miel qu’elle va butiner sur les roses
Qu’un rayon fait éclore et rougir un baiser ?

Si je vous le disais que depuis la soirée
Où je vous vis alors pour la première fois,
Votre image toujours gracieuse et dorée
Passe comme un éclair dans mes rêves parfois ?

Si je vous le disais !.. mais je n’en veux rien dire.
Mon secret, voyez-vous, je le garde pour moi,
Car si je le disais, l’on en pourrait médire,
Et vous-même, peut-être, en auriez quelque émoi.

Charles Gill

Les yeux

Les yeux sont le reflet de ton coeur
Quand tes yeux brillent
Je sais que tu es contente

Quand tes yeux sont tristes
Je sais que l’océan de tes désirs chavire
Quand les larmes viennent sur le bord de tes yeux
Je sais que tu as besoin de moi près de toi

Alors, tends-moi la main
Et sèche tes pleurs

Tu es si belle avec ton sourire.

Bertrand Dupont

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Poèmes d’amour pour un homme.

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Un ange

Apparaît un ange,
douceur, tendresse
comme une caresse
visite mes rêves.
Mirage près de la grève
me chante des louanges.

Douce mélodie de mots
qui m’enchante
et me mène au paradis,
bonheur permis.
Doux songes qui me hantent,
souvenirs immortalisés comme un tableau.

Rêve, douce promesse
de paroles et de gestes d’ivresses.
Un ange est venu
descendu des nues
vers la Belle inconnue
et ne l’a reconnu…

inedit

Bonheur fortuit

Je ne l’ai pas cherché
Mais il est venu
Il m’a dit que j’étais belle
Jamais je ne lui avait demandé ça

J’ai gardé son coeur
Dans une boîte secrète
J’ai gardé ses yeux
Pour mes nuits sans sommeil

Comme le vent fait trembler les feuilles,
Il a réussit à faire trembler mes lèvres
Qui esquissent chaque jours,
Un sourire sans raison.

Je ne l’ai pas cherché
Mais il m’a dit Je t’aime
Je ne lui ai rien demandé,
Mais il m’a donné son coeur quand même.

Inédit

Innocent amour

Je t’aime
Comme une enfant qu’on berce
Emmitouflée dans une chaleur
Qui suffit à calmer sa peine

Tu me berces au soir venu
Et je m’endors dans ton souffle

Je t’aime comme l’innocence du sourire
Qu’on fait à un étranger
Ma gorge s’étrangle de soleil
Quand tes yeux brillent sur moi.

Je t’aime comme une enfant qu’on berce
Dans une douceur rassurante.

Inédit

Quand tombe le jour

À la tombée du jour
J’ai vu un de mes rêves
Qui passait tout près de moi
Comme si de rien n’était
Comme s’il ne m’appartenait pas

Et à bout de souffle
Par une force qui m’était à ce jour inconnu
J’accourus pour le ressaisir

Mais avec le temps
Tout fini par nous échapper
La vie comme l’amour
Déchiré, détruit, ruiné

À cet instant,
Ils n’étaient plus
Ce rêve,
Cette illusion parfaite
Qu’un jour tu m’appartiendrais

Jennifer Savoie

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