Archive pour 11 février, 2007

Herbert Léonard.

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Amoureux fous

Elle: Deviner le jour qui se lève
Sentir ton regard sur moi
Toucher ton visage
Respirer ta peau
Et m’abandonner contre toi
Lui: Déchiffrer tes yeux d’aquarelle
Me glisser sous tes satins
Embrasser tes lèvres
Gémir dans ton cou
Et nous sentir amoureux fous
{Refrain:}
Eux: Amoureux fous
Amoureux à en mourir
A ne plus manger ne plus dormir
Amoureux fous
A n’plus savoir qui on est
Ni le jour ni même le temps qu’il fait
Amoureux comme nous amoureux fous

Elle: Me rafraîchir de tes caresses
Lui: Trouver tes chemins secrets
Elle: Retenir nos souffles
Lui: Mêler nos cheveux
Eux: Et nous sentir plus amoureux

{au Refrain}

Qui n’a pas rêvé la nuit
D’être au moins une fois dans sa vie
Amoureux comme nous amoureux fous
Amoureux comme nous amoureux fous

Pour le plaisir

Sans en attendre rien
Mais pour le plaisir
Regarder une fille dans la rue et se dire
Qu’elle est belle
Sans même aller plus loin
Mais pour le plaisir
En passant simplement lui sourire
Pour le plaisir
Il faut savoir prendre le temps
De refaire d’un homme un enfant
Et s’éblouir
Pour le plaisir
S’offrir ce qui n’a pas de prix
Un peu de rêve à notre vie
Et faire plaisir
Pour le plaisir

Ne plus courber le dos
Même pour réussir
Préférer être bien dans sa peau que sourire
Sur commande
Avoir pendant des mois
Trimé comme un fou
Et un soir tout claquer d’un seul coup …

Pour le plaisir ne plus courir, ne plus compter
Prendre la vie du bon cote
Pour le plaisir

Pour le plaisir
On peut aussi tout foutre en l’air
Faire souffrir comme on a souffert
Et revenir

Pour le plaisir
Oublier qu’on a dit un jour
Ça sert à rien les mots d’amour
Et te les dire
Pour le plaisir

Puissance et gloire

Rêve éblouissant d’amoureux
Monde mercenaire et ambitieux
Tout se confond aveuglément
Dans la folie et dans le sang

Puissance et gloire
Dans l’eau trouble d’un regard
L’aventure et la passion
Autour de Chateauvallon
Puissance et gloire
Etrange et brûlant parcours
Qui tôt ou tard
Finit sur un dernier mot d’amour

Femme emportée par la tourmente
Douce, romantique ou intrigante
Nul ne sait rien de vos secrets
De vos désirs, de vos regrets

Puissance et gloire
Dans l’eau trouble d’un regard
L’aventure et la passion
Autour de Chateauvallon
Puissance et gloire
Aux fantasmes éternels
Sous la lumière illusoire
D’un soleil artificiel
Puissance et gloire
Etrange et brûlant parcours
Qui tôt ou tard
Finit sur un dernier mot d’amour.

Quand tu m’aimes

Fébrilement je t’attends
Je suis en manque de toi
Je me languis de ton parfum
Sentir ta bouche effrontée
Epouser tous mes rêves
Dans un délicieux va et vient
Retenir nos élans
Pour que la nuit
N’en finisse pas
Tout oublier
Sous mes doigts impatients
Trouver ta voie sacrée
Je n’ai qu’un pays
Celui de ton corps
Je n’ai qu’un peché
Ton triangle d’or
Je découvre en toi
Toutes les audaces
Quand tu m’aimes
Lorsque tu dénoues
Tes jupons soyeux
Moi je m’engloutis
Au fond de tes yeux
Ta gorge étincelante
Tes buissons secrets
Quand tu m’aimes

Je ne pense plus qu’à me perdre
Au plus profond de toi
Et ta peau manque à ma peau
J’ai perdu le sommeil
Et je n’arrive plus à travailler
Je n’en peux plus
Je paie le prix que paie
Le vice à la vertu

Je n’ai qu’un pays
Celui de ton corps
Je n’ai qu’un peché
Ton triangle d’or
Je découvre en toi
Toutes les audaces
Quand tu m’aimes

Je souscris à tous
Ces plaisirs sublimes
Et soudain tu trouves
La caresse ultime
Qui arrache en moi
Un cri de victoire
Quand tu m’aimes

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