Archive pour février, 2007

Éros et Cupidon.

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Le 14 février, c’est proche de Mardi Gras. Sous le masque du saint-Valentin, ne serait-ce pas plutôt Eros-Cupidon qui se cache ?
        En effet, celui que l’on devrait fêter ce jour-là, c’est Cupidon ! le dieu de l’amour des Romains, qui correspond au dieu grec Ἔρως (Eros).

        Cupidon est représenté sous les traits d’un enfant ailé. Et comme tout ange, on ne connaît pas vraiment son sexe! Il personnifie l’amour, c’est à dire l’union de l’homme et de la femme, il est donc androgyne. En grec moderne, αντρόγυνο désigne un couple (un homme et une femme) et non un être bisexué !

        Cupidon est toujours accompagné de son arc, son carquois et ses flèches : arcus et pharetra et sagittae. Il tire sur celui qu’il veut rendre fou.. d’amour !

        Cupidon vient du latin cupido,-inis, terme poétique désignant le désir, l’envie. Cupidon, c’est le désir amoureux personnifié. Ce mot vient de :
cupere : désirer, d’où :
cupidus : désireux, passionné
cupiditas : désir, envie.

        Seul le sens péjoratif cupide, avide est resté en français contemporain. Quand on évoque la cupidité, il s’agit seulement de la pecuniae cupiditas du latin : l’amour de l’argent ! Au XVIe siècle, le sens latin était encore vivant ; ainsi Montaigne écrivait:

        J’ay pris plaisir de voir en quelque lieu, des hommes par devotion, faire voeu d’ignorance, comme de chasteté, de pauvreté, de poenitence. C’est aussi chastrer nos appetits desordonnez, d’esmousser ceste cupidité qui nous espoinçonne à l’estude des livres : et priver l’ame de ceste complaisance voluptueuse, qui nous chatouille par l’opinion de science…

        (espoinçonner : stimuler, de poinçon)
        A cette époque, on était encore cupide d’apprendre ! Restaurons la cupidité de lire ! Soyons cupides de nous cultiver! Lire, ça espoinçonne l’esprit !

        La cupidité n’est plus aujourd’hui ce qu’elle était ! Au cours des siècles, la passion amoureuse est devenu vile avidité. Le mot grec a aussi connu une restriction du sens au cours des siècles.
        Si ἒρως a donné en français l’érotisme, en grec ancien, érôs signifie amour, dans son sens général. En grec (ancien et moderne), est érotique ce qui concerne l’amour et non seulement l’amour sexuel : une lettre érotique, c’est une lettre d’amour et des chansons érotiques, ce sont des chansons d’amour !
        Éros, c’est donc bel et bien le dieu de l’amour et non le dieu du sexe !

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Aimer…

 

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Le baiser…

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 Enoncé de l’amour : Le baiser

1 – Un baiser sur la main : Je t’adore.
2 – Un baiser sur la joue : Je veux juste qu’on reste amis.
3 – Un baiser dans le cou: Je te veux.
4 – Un baiser sur les lèves : Je t’aime.
5 – Un baiser aux oreilles : Je ne fais que jouer.
6 – Un baiser autrepart : Ne le/la laisse pas aller trop loin.
7 – Fixe tes yeux : Embrasse-moi.
8 – Joue avec tes cheveux : Ne peux vivre sans toi.
9 – Mets ses mains sur tes hanches : Ne peut te laisser partir.

°°°°°°°°°°°°°°°baisers.gif°°°°°°°°°°°°°°°

La Rose Rouge

 

Herbert Léonard.

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Amoureux fous

Elle: Deviner le jour qui se lève
Sentir ton regard sur moi
Toucher ton visage
Respirer ta peau
Et m’abandonner contre toi
Lui: Déchiffrer tes yeux d’aquarelle
Me glisser sous tes satins
Embrasser tes lèvres
Gémir dans ton cou
Et nous sentir amoureux fous
{Refrain:}
Eux: Amoureux fous
Amoureux à en mourir
A ne plus manger ne plus dormir
Amoureux fous
A n’plus savoir qui on est
Ni le jour ni même le temps qu’il fait
Amoureux comme nous amoureux fous

Elle: Me rafraîchir de tes caresses
Lui: Trouver tes chemins secrets
Elle: Retenir nos souffles
Lui: Mêler nos cheveux
Eux: Et nous sentir plus amoureux

{au Refrain}

Qui n’a pas rêvé la nuit
D’être au moins une fois dans sa vie
Amoureux comme nous amoureux fous
Amoureux comme nous amoureux fous

Pour le plaisir

Sans en attendre rien
Mais pour le plaisir
Regarder une fille dans la rue et se dire
Qu’elle est belle
Sans même aller plus loin
Mais pour le plaisir
En passant simplement lui sourire
Pour le plaisir
Il faut savoir prendre le temps
De refaire d’un homme un enfant
Et s’éblouir
Pour le plaisir
S’offrir ce qui n’a pas de prix
Un peu de rêve à notre vie
Et faire plaisir
Pour le plaisir

Ne plus courber le dos
Même pour réussir
Préférer être bien dans sa peau que sourire
Sur commande
Avoir pendant des mois
Trimé comme un fou
Et un soir tout claquer d’un seul coup …

Pour le plaisir ne plus courir, ne plus compter
Prendre la vie du bon cote
Pour le plaisir

Pour le plaisir
On peut aussi tout foutre en l’air
Faire souffrir comme on a souffert
Et revenir

Pour le plaisir
Oublier qu’on a dit un jour
Ça sert à rien les mots d’amour
Et te les dire
Pour le plaisir

Puissance et gloire

Rêve éblouissant d’amoureux
Monde mercenaire et ambitieux
Tout se confond aveuglément
Dans la folie et dans le sang

Puissance et gloire
Dans l’eau trouble d’un regard
L’aventure et la passion
Autour de Chateauvallon
Puissance et gloire
Etrange et brûlant parcours
Qui tôt ou tard
Finit sur un dernier mot d’amour

Femme emportée par la tourmente
Douce, romantique ou intrigante
Nul ne sait rien de vos secrets
De vos désirs, de vos regrets

Puissance et gloire
Dans l’eau trouble d’un regard
L’aventure et la passion
Autour de Chateauvallon
Puissance et gloire
Aux fantasmes éternels
Sous la lumière illusoire
D’un soleil artificiel
Puissance et gloire
Etrange et brûlant parcours
Qui tôt ou tard
Finit sur un dernier mot d’amour.

Quand tu m’aimes

Fébrilement je t’attends
Je suis en manque de toi
Je me languis de ton parfum
Sentir ta bouche effrontée
Epouser tous mes rêves
Dans un délicieux va et vient
Retenir nos élans
Pour que la nuit
N’en finisse pas
Tout oublier
Sous mes doigts impatients
Trouver ta voie sacrée
Je n’ai qu’un pays
Celui de ton corps
Je n’ai qu’un peché
Ton triangle d’or
Je découvre en toi
Toutes les audaces
Quand tu m’aimes
Lorsque tu dénoues
Tes jupons soyeux
Moi je m’engloutis
Au fond de tes yeux
Ta gorge étincelante
Tes buissons secrets
Quand tu m’aimes

Je ne pense plus qu’à me perdre
Au plus profond de toi
Et ta peau manque à ma peau
J’ai perdu le sommeil
Et je n’arrive plus à travailler
Je n’en peux plus
Je paie le prix que paie
Le vice à la vertu

Je n’ai qu’un pays
Celui de ton corps
Je n’ai qu’un peché
Ton triangle d’or
Je découvre en toi
Toutes les audaces
Quand tu m’aimes

Je souscris à tous
Ces plaisirs sublimes
Et soudain tu trouves
La caresse ultime
Qui arrache en moi
Un cri de victoire
Quand tu m’aimes

Le chocolat…

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sortilège d’amour…

«Heureux chocolat qui, après avoir couru le monde, à travers le sourire des femmes, trouve la mort dans un baiser savoureux et fondant de leur bouche.»
Anthèlme Brilliat-Savarin

Depuis l’origine, le cacao est porteur d’une image d’aphrodisiaque puissant. Si la réputation est supérieure à son efficacité réelle, reste que le chocolat contient des substances qui, antidépresseurs et dynamisantes, favorisent l’appétit et le tonus sexuel. La renommée aphrodisiaque du chocolat n’est plus à faire. Les Aztèques comme les plus grandes amoureuses – marquise de Pompadour, comtesse du Barry, et autres courtisanes – lui donnaient un rôle majeur pour exciter les sens.

Complément affectif grâce à ses vertus antistress et antidépressives, le chocolat serait en effet, pour certains, un véritable aphrodisiaque, à cause notamment du phényléthylamine. Cette substance, conjuguée à la caféine, à la théobromine et aux méthylpyrasines (acides aminés), stimule certaines zones du cerveau comme le fond les amphétamines.

D’où ses pouvoirs «amoureux» connus depuis la nuit des temps : l’empereur aztèque Moctezuma en buvait cinquante tasses par jour ! Tout spécialement avant d’aller honorer les femmes de son harem.

Les Aztèques
Dès la période aztèque, le chocolat a la réputation d’être un aphrodisiaque et un excitant sexuel. Pour cette raison, l’empereur Moctezuma en buvait jusqu’à 50 tasses par jour, en particulier lorsqu’il allait visiter les femmes de son harem. Il faut dire que le chocolat à la mode aztèque était très fortement épicé (piment, poivre et clou de girofle), se transformant ainsi en tonique sexuel.

Le chocolat des courtisans
La grande période des courtisanes, du 17 et 18ème siècle, donne ses lettres de noblesse au chocolat. Mme de Pompadour, la comtesse du Barry en font grande consommation. Elles pensent ainsi fouetter le sang et les ardeurs. Mais la prise des chocolats excite autant l’imagination que les fantasmes du corps. A l’époque, le cacao exalte un fumet d’exotisme et d’aventure propre à l’imaginaire amoureux.

L’écrivain Savarin utilisait le chocolat avec de l’ambre pour renforcer ses vertus aphrodisiaques.

Il rôde néanmoins une superstition autour du breuvage. La marquise de Sévigné lui attribue des propriétés ténébreuses : elle écrit à sa fille en Octobre 1671 : «La marquise de Coetlogen pris tant de chocolat étant grosse qu’elle accoucha d’un petit garçon noir comme le diable, qui mourut».

Dès 1621, le théologien allemand Rausch publiait à Vienne une Disputatio dénonçant le chocolat comme la cause d’un embrasement des passions.

 Les femmes :
Elles sont folles des chocolats fourrés.

 Les hommes :
Ils aiment le chocolat noir, le fort, l’amer, à grignoter avec le café ou devant la télé.

Le filtre d’amour guatémaltèque 1. Faites chauffer 2 gousses de vanille pendant 10 mn dans 1 litre de lait. Retirez les gousses, les pressez pour en extraire tout le suc et les grattez pour conserver les petites graines.
2. Ajoutez alors 2 cuil. à soupe de cacao pur et délayez avec ¼ de litre d’eau tiède. Ajoutez le lait chaud en remuant bien, puis 2 cuil à soupe de miel, et autant de sucre roux en poudre.
3. Incorporez en fouettant ½ cuillère à thé de poivre de Cayenne ou de tabasco, 1 pincée de sel, 1 verre de rhum ou de tequila.
Boire bien chaud ou très froid.

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