Archive pour février, 2007

Citations d’amour.

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« Il ne sert à rien d’éprouver les plus beaux sentiments
si l’on ne parvient pas à les communiquer. »


ZWEIG Stefan, Clarissa

« La passion est un ébranlement de l’âme
opposé à la droite raison et contre nature. »

ZENON de Cittium cité par Cicéron

Amoureux incompris torture de jour comme de nuit.

Paul Carvel

L’amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L’amour est une bataille. l’amour est une guerrel’amour grandit.

James Baldwin

Le monde est né de l’amour, il est soutenu par l’amour, il va vers l’amour et il entre dans l’amour.

Saint François de Sales

Il y a deux sortes d’amour : l’amour insatisfait, qui vous rend odieux, et l’amour satisfait, qui vous rend idiot.

Colette

 La vie et l’amour sont la même chose. Quand il n’y a pas d’amour, il n’y a pas de vie.

Roch Carrier

L’homme commence par aimer l’amour et finit par aimer une femme. La femme commence par aimer un homme et finit par aimer l’amour.

Remy de Gourmont

Le flirt est l’aquarelle de l’amour.

Paul Bourget

Il faut tant, et tant de larmes Pour avoir le droit d’aimer.

Edith Piaf

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Calogero.

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Aime moi encore

Là tes cheveux qui me frôlent,
Mon visage sur ton épaule,
Donne moi de ta chaleur,
Contre ta peau sur ton cœur,
Toi si fragile et si belle,
Emmène moi sous ton aile,
Je veux que tu me protège,
Des mauvais sorts, des sortilèges,
Tous nos démons nos délires,
Pour le meilleur et même pour le pire,
Le pire….Je n’en ai pas peur,
Je deviens fou je deviens fort,
Je suis déjà sourd j’en veux encore,
Encore, que tu m’aimes encore,
Comme un animal blessé,
Lèche moi le bout du nez,
De mes cauchemars, de mes rêves,
Réveille moi du bout des lèvres,
Sans le savoir d’un sourire,
Tu me touches, je te désire,
Là ton ventre qui palpite,
Sur des vagues d’eau bénite,
Tous nos démons nos délires
Pour le meilleur et même pour le pire,
Le pire….Je n’en ai pas peur,
Je deviens fou je deviens fort,
Je suis déjà sourd j’en veux encore,
Encore, que tu m’aimes encore,

Tous nos démons nos délires
Pour le meilleur et même pour le pire,
Le pire….Je n’en ai pas peur,
Je deviens fou je deviens fort,
Je suis déjà sourd j’en veux encore,
Encore, que tu m’aimes encore

Dire 

Dire…
Même écrire
Raconter
Est-ce qu’il faudrait ne jamais
rien garder…

Dire…
Même le pire
Avouer
Nos fautes en sont-elles pardonnées
après
Quand on dit la vérité
Et qui sait…
Si les mots pouvaient tout arranger
Les bleus, les traces
Du temps passé

Dire que tu ne m’as jamais rien dit…
Moi j’ai préféré n’jamais rien savoir
Pour toujours y croire, oh..

Dis que tu ne m’as jamais rien fait…
Mais toutes tes larmes,
Et tous les regrets
Me suffiraient pour t’aimer

Vivre…
Ce qu’on doit vivre
Affronter
C’qu’on a jamais envie d’entendre,
On sait…

Suivre
sa dérive
Préserver…
Ce qu’il reste d’amour et qui était
La seule histoire à suivre
Et qui sait
Si la fièvre pouvait nous rapprocher
Dans nos silences et nos excès

Dire que tu ne m’as jamais rien dit…
J’aurais préféré toujours te garder
Même jusqu’à saigner
Dire que je ne t’ai jamais rien fait…
Et toutes mes larmes
Et tous mes regrets
Ne suffiront pour t’aimer
Toutes mes larmes
Tous mes regrets
Ne suffiront…

Si seulement je pouvais lui manquer

Il suffirait simplement
Qu’il m’appelle
Qu’il m’appelle
D’où vient ma vie
Certainement pas du ciel
Lui raconter mon enfance
Son absence
Tous les jours
Comment briser le silence
Qui l’entoure

Aussi vrai que de loin
Je lui parle
J’apprends tout seul
A faire mes armes
Aussi vrai qu’ j’arrête pas
D’y penser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Est ce qu’il va me faire un signe
Manquer d’amour
N’est ce pas un crime
J’ai qu’une prière à lui adresser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Je vous dirais simplement
Qu’à part ça
Tout va bien
A part d’un père
Je ne manque de rien
Je vis dans un autre monde
Je m’accroche tous les jours
Je briserai le silence
Qui m’entoure

Aussi vrai que de loin
Je lui parle
J’apprends tout seul
A faire mes armes
Aussi vrai qu’ j’arrête pas
D’y penser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Est ce qu’il va me faire un signe
Manquer d’amour
N’est ce pas un crime
J’ai qu’une prière à lui adresser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Pomme C

J’ai son image
J’ai son e-mail
Son coeur au bout du clavier

J’ai son visage
Et l’envie d’elle
Sans jamais l’avoir touchée

Dois-je sauver
Ou bien abandonner ?

Pomme, c’est un homme et une femme
Et c’est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme, qui m’allume et qui me quitte
On s’aime trop vite
Nos vies c’est le virtuel

Elle m’écrit
Mais mon écran
formate les sentiments

Mais j’imagine qu’une machine
Ne peut que faire semblant
Ma déesse, elle,
N’est pas vraiment réelle

Pomme, c’est un homme et une femme
Et c’est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme, qui m’allume et qui me quitte
On s’aime trop vite
C’est le vi- c’est le virtuel

Un peu d’amour, copié-collé
Un peu d’amour, pomme C
Un peu d’amour téléchargé
Un peu d’amour à sauver, à sauver
Mais l’amour n’est pas virtuel.

Pomme, c’est un homme et une femme
Et c’est tout un programme
Un ciel artificiel
Pomme, qui m’allume et qui me quitte
On s’aime trop vite
C’est le vi- c’est le virtuel

Dois-je sauver
Ou bien dois-je abandonner ?

Citations d’amour.

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La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, et vous aurez vécu, si vous avez aimé.

Alfred de Musset

L’amour, c’est quand l’envie vous prend qu’on ait envie de vous.

Henri de Toulouse-Lautrec

Aimer, c’est n’avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien.

Marcel Jouhandeau

L’amour qui naît subitement est le plus long à guérir.

Jean de La Bruyère

L’amour est la poésie des sens.

Honoré de Balzac

Le secret du bonheur en amour, ce n’est pas d’être aveugle mais de savoir fermer les yeux quand il le faut.

Simone Signoret

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La Rose Rouge

Nathalie Cardone.

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… Mon Ange

Ici tout est parfait comme je le pense
Tout ce que l’on a vécu toi et moi
Malgré les doutes et les médisances
Malgré la peur, malgré les souffrances
Je pense que l’on avait rendez-vous
Cette histoire va nous rendre fous
La magie a ses lois, avec toi
Je veux mon tour
{Refrain:}
Comme je t’aime, mon ange
Que plus rien ne change
Je veux que tu me retiennes
Je voudrais juste m’arrêter là
Guérir toute ta peine et renaître avec toi

Alors cet espace autour de moi
Ce vide, cette lumière c’était donc toi
Je savais qu’un jour je finirais
A force d’y croire à te retrouver
Ma chance c’est que t’es là devant moi
Alors cette fois je veux rester
Ne plus croire que si j’aime
On va m’abandonner {au Refrain}

Comme je t’aime, mon ange
Que plus rien ne change
Je veux que tu me retiennes
Je voudrais juste m’arrêter là
Guérir toute ta peine et rester avec toi

Francis Cabrel.

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C’est écrit

Elle te fera changer la course des nuages,
Balayer tes projets, vieillir bien avant l’âge,
Tu la perdras cent fois dans les vapeurs des ports,
C’est écrit…
Elle rentrera blessée dans les parfums d’un autre,
Tu t’entendras hurler « que les diables l’emportent »
Elle voudra que tu pardonnes, et tu pardonneras,
C’est écrit…
Elle n’en sort plus de ta mémoire
Ni la nuit, ni le jour,
Elle danse derrière les brouillards
Et toi, tu cherches et tu cours.
Tu prieras jusqu’aux heures ou personne n’écoute,
Tu videras tous les bars qu’elle mettra sur ta route,
T’en passeras des nuits à regarder dehors.
C’est écrit…
Elle n’en sort plus de ta mémoire
Ni la nuit, ni le jour,
Elle danse derrière les brouillards
Et toi, tu cherches et tu cours,
Mais y a pas d’amours sans histoires.
Et tu rêves, tu rêves…
Qu’est-ce qu’elle aime, qu’est-ce qu’elle veut ?
Et ses ombres qu’elle te dessine autour des yeux ?
Qu’est-ce qu’elle aime ?
Qu’est-ce qu’elle rêve, qui elle voit ?
Et ces cordes qu’elle t’enroule autour des bras ?
Qu’est-ce qu’elle aime ?
Je t’écouterai me dire ses soupirs, ses dentelles,
Qu’à bien y réfléchir, elle n’est plus vraiment belle,
Que t’es déjà passé par des moments plus forts,
Depuis…
Elle n’en sort plus de ta mémoire
Ni la nuit, ni le jour,
Elle danse derrière les brouillards
Et toi, tu cherches et tu cours,
Mais y a pas d’amours sans histoires.
Oh tu rêves, tu rêves…
Elle n’en sort plus de ta mémoire
Elle danse derrière les brouillards
Et moi j’ai vécu la même histoire
Depuis je compte les jours…
Depuis je compte les jours…
Depuis je compte les jours…

 Encore et encore

D’abord vos corps qui se séparent
T’es seule dans la lumière des phares
T’entends à chaque fois que tu respires
Comme un bout de tissu qui se déchire
Et ça continue encore et encore
C’est que le début d’accord, d’accord…

L’instant d’après le vent se déchaîne
Les heures s’allongent comme des semaines
Tu te retrouves seule assise par terre
À bondir à chaque bruit de portière
Et ça continue encore et encore
C’est que le début d’accord, d’accord…

Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher
C’est toujours le même film qui passe
T’es toute seule au fond de l’espace
T’as personne devant…

La même nuit que la nuit d’avant
Les mêmes endroits deux fois trop grands
T’avances comme dans des couloirs
Tu t’arranges pour éviter les miroirs
Mais ça continue encore et encore
C’est que le début d’accord, d’accord…
Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher
C’est toujours le même film qui passe
T’es toute seule au fond de l’espace
T’as personne devant…personne…

Faudrait que t’arrives à en parler au passé
Faudrait que t’arrives à ne plus penser à ça
Faudrait que tu l’oublies à longueur de journée
Dis-toi qu’il est de l’autre côté du pôle
Dis-toi surtout qu’il ne reviendra pas
Et ça te fait marrer les oiseaux qui s’envolent
Les oiseaux qui s’envolent
Les oiseaux qui s’envolent

Tu comptes les chances qu’il te reste
Un peu de son parfum sur ta veste
Tu avais dû confondre les lumières
D’une étoile et d’un réverbère
Mais ça continue encore et encore
C’est que le début d’accord, d’accord…

Y a des couples qui se défont
Sur les lames de ton plafond
C’est toujours le même film qui passe
T’es toute seule au fond de l’espace
T’as personne devant…personne

Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher
C’est toujours le même film qui passe
T’es toute seule au fond de l’espace
T’as personne devant…personne…
Y a des couples qui se défont
C’est toujours le même film qui passe
Le même film qui passe

 Je l’aime à mourir

Moi je n’étais rien
Et voilà qu’aujourd’hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l’aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu’il vous plaira
Elle n’a qu’à ouvrir
L’espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l’aime à mourir

Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier
Des éclats de rire
Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel
Et nous les traversons
À chaque fois qu’elle
Ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir
Je l’aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd’hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l’amour aussi
Elle vit de son mieux
Son rêve d’opaline
Elle danse au milieu
Des forêts qu’elle dessine
Je l’aime à mourir

Elle porte des rubans
Qu’elle laisse s’envoler
Elle me chante souvent
Que j’ai tort d’essayer
De les retenir
De les retenir
Je l’aime à mourir
Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois
Je l’aime à mourir

Je dois juste m’asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir
Je l’aime à mourir

Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd’hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l’amour aussi
Moi je n’étais rien
Et voilà qu’aujourd’hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l’aime à mourir

Vous pouvez détruire
Tout ce qu’il vous plaira
Elle n’aura qu’à ouvrir
L’espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l’aime à mourir

 L’encre de tes yeux

Puisqu’on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu’on est fous, puisqu’on est seuls
Puisqu’ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux.

Je n’avais pas vu que tu portais des chaînes
À trop vouloir te regarder,
J’en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté
J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
C’est ton sourire qui me l’a dicté.

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j’arrive à t’oublier
J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.

Mais puisqu’on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu’on est fous, puisqu’on est seuls
Puisqu’ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux.

 La corrida

Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire
J’entends qu’on s’amuse et qu’on chante
Au bout du couloir ;
Quelqu’un a touché le verrou
Et j’ai plongé vers le grand jour
J’ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour

Dans les premiers moments j’ai cru
Qu’il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l’avoir
Cette danseuse ridicule…

Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Andalousie je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus !
Je vais l’attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil

Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
J’en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m’incline

Ils sortent d’où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier ?
J’ai jamais appris à me battre
Contre des poupées
Sentir le sable sous ma tête
C’est fou comme ça peut faire du bien
J’ai prié pour que s’arrête
Andalousie je me souviens

Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu’on puisse autant
S’amuser autour d’une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Si, si hombre, hombre
Baila, baila

Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar…
Y mataremos otros

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