Archive pour 10 mars, 2007

Poèmes d’amour tant pour un homme que pour une femme.

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Coordonnées

Nous nous rechercherons
Jusqu’à la fin du monde
Las de n’avoir jamais été
Au bon moment
Sur le quai qu’il fallait
Et d’avoir parcouru
Les villes de la terre
Et les saisons de l’homme
Mais nous avons forcé
Les yeux à regarder
Et l’esprit à se tendre
Par acquit de conscience
Car nous savons très bien
Que rien ne sert de rien
Une fois établie
La courbe de nos vies
Si désespérément
Si désespérément
Parallèles.

Gilles Vigneault

Cela

Moins te voir
me privera de soleil
je n’avais pas compris
c’était fini
je me résignerai te disais-je
l’été ne dure pas
toute l’année

As-tu déjà senti
la déchirure du coeur
la morsure du feu
les larmes acides
retenues
qui glissent quand même

Ci fu un’incrinatura
nell’incanto
afin que je comprenne
combien je tenais à toi
pour que tu mesures
la profondeur du puits

Imposer cela au monde
faire que cela soit
au vu de tous
cet amour
à l’insu de tous
rouler sous leurs yeux
des boules de feu
dont ils ignorent
la magie

Ne jamais prononcer
les mots
laisser dans le néant
l’inutile

Écrire je t’aime
sur un bout de papier
au delà d’un continent
par delà l’océan
par delà les ans
pour aller dire
des choses connues
cela
est notre amour

Cela est
il fallait que cela
soit

Lisa Carducci

L’héritier de mon amour

Tu m’as aimée
Comme personne ne m’aimera
Car je le sais
Il en existe pas deux comme toi
Tu es toujours là
Car je te sens présent
Même si tu es parti
Vers une autre vie
Jamais je ne t’oublierai
Car dans mon cœur tu es entré
Pour y rester
Il n’y aura personne pour t’en déloger
Ça je peux te le jurer
Pour toujours je vais t’aimer
Qu’importe le prix à payer
De mon amour tu es le seul héritier
Certains diront pourquoi gaspiller
Une vie si bien commencée
À ceux-ci je répondrai
Que ma vie ne sera jamais gaspillée
Si je l’emploie à t’aimer
Même si c’est pour l’éternité

Nathalie Éthier


 

Je t’écris

I

Je t’écris pour te dire que je t’aime
que mon coeur qui voyage tous les jours
le coeur parti dans la dernière neige
le coeur parti dans les yeux qui passent
le coeur parti dans les ciels d’hypnose
revient le soir comme une bête atteinte

Qu’es-tu devenue toi comme hier
moi j’ai noir éclaté dans la tête
j’ai froid dans la main
j’ai l’ennui comme un disque rengaine
j’ai peur d’aller seul de disparaître demain
sans ta vague à mon corps
sans ta voix de mousse humide
c’est ma vie que j’ai mal et ton absence
Le temps saigne
quand donc aurai-je de tes nouvelles
je t’écris pour te dire que je t’aime
que tout finira dans tes bras amarré
que je t’attends dans la saison de nous deux
qu’un jour mon coeur s’est perdu dans sa peine
que sans toi il ne reviendra plus

II

Quand nous serons couchés côte à côte
dans la crevasse du temps limoneux
nous reviendrons de nuit parler dans les herbes
au moment que grandit le point d’aube
dans les yeux des bêtes découpées dans la brume
tandis que le printemps liseronne aux fenêtres

Pour ce rendez-vous de notre fin du monde
c’est avec toi que je veux chanter
sur le seuil des mémoires des morts d’aujourd’hui
eux qui respirent pour nous
les espaces oubliés

Gaston Miron

Mon amour

À l’aube de mon bonheur
il y a ton sourire
débordant, plein de chaleur
débordant, plein de soupirs.
C’est un besoin, une envie
qui jour et nuit résonne
qui t’appelle les jours de pluie
et sur ma peau brulée frissonne.
À l’aube de ma vie
il y a ta présence
sans toi mon coeur brise fuit
sans toi ma tête ne pense.

Inédit

Un beau coucher de soleil…

Un beau coucher de soleil
entre nous deux
la nuit tarde un peu
et la vie passe à côté
d’un grand moment.

Roland Giguère

Si tu m’aimes …

si tu m’aimes comme
je t’aime viens vers moi
et tu seras heureux comme deux
mais si tu ne m’aimes pas
dis-le et tu seras libre comme
une colombe
mais tu me laisseras
t’aimer pareil

Inédit

Toi, qui m’attires

Toi, qui m’attires.
Toi, qui par un sourire,
M’as plu dès la première fois,
Et m’as fait espèrer, qu’il y aurait d’autres fois.

J’aimerais te dire que tu me plais.
Te faire savoir que je suis moi,
Dès que je suis près de toi.
Et que j’aimerais que tu restes là.

À quoi ça sert de me battre,
ceci est un vrai tour d’acrobate.
Je suis sur une corde raide,
et, je voudrais que tu m’aides.
Mon coeur est en balance.
Ton regard est comme une lance.
Tu l’as projeté jusqu’au dedans,
dans mon corps, tu as atteint mon coeur.

Toi, qui m’émerveilles.
Qui m’éleves jusqu’au ciel.
Comme un oiseau,
je me poserai dans tes lieux.

Inédit

Ton nom

j’ai écrit ton nom sur le sable
mais la vague l’a emporté
j’ai écrit ton nom sur l’arbre
mais l’écorce est tombée
j’ai écrit ton nom sur une pierre
mais le roc a cassé
enfin j’ai enfoui ton nom dans mon coeur
et le temps l’a gardé

Inédit

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La générosité.

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Pour connaître la valeur de la générosité, il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres.

Eugène Cloutier

Il y a autant de générosité à recevoir qu’à donner.

Julien Green

 La haine doit être vaincue par l’amour et la générosité.

Baruch Spinoza

Le dédain est la générosité du mépris.

Victor Hugo

Il n’y a pas d’enthousiasme sans sagesse, ni de sagesse sans générosité.

Paul Eluard

La générosité n’est que la pitié des âmes nobles.

Chamfort

La vertu triomphe de la générosité sur l’intérêt.

Duc de Lévis

Une des qualités fondamentales pour vivre à deux c’est la générosité.

Marc Levy

La vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent.

Albert Camus

La générosité, c’est toujours le sacrifice de soi ; il en est l’essence.

Henry de Montherlant

La générosité ne suffit pas ; il faut la foi et l’humilité.

Jacques Brillant

C’est souvent l’amitié qui fait naître et qui nourrit et entretient les plus beaux sentiments de générosité dont le coeur humain est capable.

Jean Boccace

Comme rien n’est plus précieux que le temps, il n’y a pas de plus grande générosité qu’à le perdre sans compter.

Marcel Jouhandeau

La renommée et la richesse ne peuvent garantir la sécurité. L’honnêteté et la générosité ne préservent pas de l’injustice.

Jean-Yves Soucy

Une des plus estimable vertu est la générosité – une qualité caractéristique d’une personne pensant plus de bien des autres que d’elle-même.

D. Malcolm Maxwell

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La rose rouge

Poésies.

Et si 

Si j’étais une rose
Pour toi j’ôterais mes épines
Si j’étais la pluie
Pour toi je me ferais soleil
Si j’étais le vent
Pour toi je me ferais caresse
Si j’étais la lune
Pour toi jamais ne m’éclipserais
Si j’étais un chat
Pour toi je me ferais velours
Si j’étais tristesse
Pour toi je me ferais bonheur
Si j’étais la haine
Pour toi je me ferais amour
Et si j’étais moi ?

Ce matin

Ce matin, tout va bien
Personne auprès de moi
Depuis combien de matins
N’ai-je personne auprès de moi ?
Depuis que je l’ai décidé
Oui, cela fait bien longtemps
Que mon corps est libéré
De ces actes insignifiants
Caresses éphémères, dilapidées
Données sans détour, sans amour
Où le corps devient objet
Et impur devient l’amour
Que les larmes ne peuvent laver

Personne auprès de moi
Depuis que je l’ai décidé
Je me suis affranchie de tout émoi
Pour mieux assumer
Ce que mon cœur proscrit désormais
Les moments de séduction
Où les phrases sont combinées
De mensonges et de manipulations
Elaborées dans une seule projection
Vivre un moment d’évasion
Qui sans conteste sera suivi d’abandon

Aujourd’hui une seule aspiration
Se reconnaître et savoir se dire je t’aime

Ce soir 

Ce soir, j’ai envie de me noyer dans une parfaite insolence
Pour m’enivrer jusqu’à m’accorder une certaine hardiesse
Pour avouer que j’ai assez de ce silence
Et faire entendre qu’à Lui je pense sans cesse
Mais qui est Lui ? une absence ? une réalité ?
Pourtant un après midi d’automne
Il me semble bien l’avoir rencontré
Mais au fil du temps je m’étonne
De me persuader que je l‘ai rêvé
Patiemment, j’avance sur mon chemin
Espérant me réveiller de ce songe inachevé
Rêve ou cauchemar, c’est certain
Un beau matin, j’en serais libérée
Je ne comprends rien à ce que je ressens
Une émotion énigmatique m’a submergée
Tout ceci parait tellement délirant
Je n’ai cesse de penser que je devrais ouvrir les yeux
Admettre que tout cela n’est qu’ambition
Pour un tel partage il faut être deux
Hélas, je ne suis que prétention
Mais pourquoi refouler ce sentiment
Je le pensais à jamais enseveli
Dans les bas fonds des ressentiments
L’envie d’aimer grâce à Lui, de ses colères a ressurgi
A Toi inconnu, ce soir j’ose dire avec entrain
Continue d’avancer et si nos chemins se croisent
Ne te retournes pas, prends ma main
Prenons le même chemin que plus jamais ils ne se croisent.

Ces textes sont de Laurence Martin

Poésies.

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 Espoir

Tu surgis dans ma vie
Comme ça, sans préavis
Je ne t’attendais pas
Pourquoi pas ?
Qui es-tu pour oser
Venir me débusquer ?
Mi ange, mi démon
L’attirance, l’interdit
Désirs, plaisirs indéfinis
Que de sermons
Je résiste, encore et encore
Tu insistes, encore et encore
Tu m’encourages
Tu veux briser mes chaînes
Je te décourage
Contre ta volonté, je me déchaîne
Je suis déboussolée
Transportée par cette envie
Cette tentation de m’abandonner
Pour un moment d’euphorie
Ensuite, m’en aller le cœur emplit d’espoir
Ou de désespoir
De mes chaînes libérée
Ou à jamais enchaînée ?

J’ai rêvé

Ils se sont sentis attirés
Mais n‘ont osé en profiter
Une fois la pizza partagée
Elle lui a demandé
Un câlin s’il te plaît !
Il n’a pas refusé
Dans ses cheveux ses doigts se sont engagés
Elle adore être décoiffée
De baiser en baiser
Leurs lèvres se sont invitées
Leurs parfums se sont alliés
Douceur, tendresse, volupté
Leurs mains se sont parlées
Ils se sont laissés aller
Parfaitement hypnotisés
Minuit a sonné !
Vite ! il s’est sauvé
Je me suis réveillée
Toute éberluée
Ai-je ou non rêvé ?
Je souris à me rappeler
La pizza, il a aimé
Le câlin, j’ai aimé
Ouf ! la voiture était sauvée
En citrouille ne s’est pas transformée !
De ce rêve, je me remets
Vite, sur mon ordi je me mets
Ecrire ce dont j’ai rêvé
Pour ne pas l’oublier

Le plus fort des désirs

Quelle est cette douleur qui me tiraille ?
Elle est ancrée en moi et lacère mes entrailles
Quand ai-je eu ce désir de folie ?
Je ferme les yeux et me souviens de ce moment précis

C’est le moment où le désir devient atout
Cette émotion dépasse tout
Le vide ressentit est tellement incomparable
Que le combler devient imparable

Alors commence le jeu de la séduction
Pour attirer l’autre dans la même imagination
Espérant l’adhésion, sensualité lui est offerte
Et de cette offrande disparaît le désert

Doucettement, dans ce sein, apparaît la vie
De ses mains posées, il sent qu’elle frémit
Son adhésion à ce désir devient sans réserve
Et alliant délicatesse il s’invite dans son rêve

Le tourbillon passé, j’ouvre les yeux et te reconnais
Dans mon ventre tu t’es créé en toute sérénité
Tu sembles si fragile, une seule prétention, te protéger
Bienvenu ! mon amour, mon enfant, mon bébé

Merci de t’être invité et te promettons ce jour
Que ta vie ne sera qu’amour
Dans le seul dessein de vivre une noble aventure
Et façonner une maisonnée sans devanture.

Ces textes sont de Laurence Martin

Au fait, d’où vient la fête des pères ?

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Autoritaire, protecteur, papa poule ou papa gâteau : le 20 juin prochain, tous les papas seront à l’honneur. Tout a commencé officiellement en 1909, dans la petite ville de Spokane aux Etats-Unis.

 Le mot et ses origines religieuses

Dieu créateur a de tout temps été nommé Dieu le Père. Puis ce fut Abraham, père des croyants (XIXème siècle avant JC) et patriarche biblique. Les peuples juifs, arabes et chrétiens revendiquent tous sa descendance. Les Romains avaient également leurs pères, les empereurs nommés Pères de la Patrie. D’ailleurs Père vient du latin « pater », tantôt utilisé dans le sens de créateur, tantôt emprunt de sentiments paternels à la fois tendres, autoritaires et protecteurs.
Chez les chrétiens, les pères étaient bien sûr les membres du clergé. le pape lui-même est nommé Saint-Père par les catholiques.

La fête, une histoire américaine

C’est semble-t-il aux Américains que l’on doit l’idée de rendre hommage aux papas. L’idée de créer une fête pour que les enfants honorent leurs pères est en effet née à Spokane (Etat de Washingthon). Sonora Smart Dodd fut la première personne à proposer la fête des pères. En écoutant un sermon le jour de la fête des mères en 1909, Sonora s’interrogea sur cette célébration. Elle avait été élevée par son père, Henry Jackson Smart, après la mort de sa mère et elle voulait lui faire savoir à quel point elle lui était reconnaissante. Comme son père était né en juin, elle choisit ce mois pour organiser la première fête des pères à Spokane le 19 juin 1910. L’idée fit son chemin et en 1924, le président Calvin Coolidge soutint l’idée d’une journée nationale de fête des pères. Mais il fallut attendre 1966 et le Président Lyndon Johnson pour que fût signée la proclamation officielle d’un « Father’s Day » le troisième dimanche de juin.

En Europe

Au fait, d'où vient la fête des pères ? dans Un bout d'histoire pixelrouge C’est en 1952 que la France institua la première fête des pères, deux ans après l’officialisation de la fête des mères.
pixelrouge dans Un bout d'histoire En Belgique, elle a lieu le deuxième dimanche de juin, une semaine avant les autres.
pixelrouge En Italie, c’est le jour de la saint Joseph, le 19 mars, que l’on célèbre les papas.
pixelrouge Au Luxembourg, les papas doivent attendre le mois d’octobre. Cette année la fête est donc fixée au 3 octobre.

Le symbole de la fête des pères

Paradoxalement, c’est la rose qui est la fleur de la fête des pères. On porte des roses rouges pour un père qui est vivant et blanche pour un père qui est mort.

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