Poésies.

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 Espoir

Tu surgis dans ma vie
Comme ça, sans préavis
Je ne t’attendais pas
Pourquoi pas ?
Qui es-tu pour oser
Venir me débusquer ?
Mi ange, mi démon
L’attirance, l’interdit
Désirs, plaisirs indéfinis
Que de sermons
Je résiste, encore et encore
Tu insistes, encore et encore
Tu m’encourages
Tu veux briser mes chaînes
Je te décourage
Contre ta volonté, je me déchaîne
Je suis déboussolée
Transportée par cette envie
Cette tentation de m’abandonner
Pour un moment d’euphorie
Ensuite, m’en aller le cœur emplit d’espoir
Ou de désespoir
De mes chaînes libérée
Ou à jamais enchaînée ?

J’ai rêvé

Ils se sont sentis attirés
Mais n‘ont osé en profiter
Une fois la pizza partagée
Elle lui a demandé
Un câlin s’il te plaît !
Il n’a pas refusé
Dans ses cheveux ses doigts se sont engagés
Elle adore être décoiffée
De baiser en baiser
Leurs lèvres se sont invitées
Leurs parfums se sont alliés
Douceur, tendresse, volupté
Leurs mains se sont parlées
Ils se sont laissés aller
Parfaitement hypnotisés
Minuit a sonné !
Vite ! il s’est sauvé
Je me suis réveillée
Toute éberluée
Ai-je ou non rêvé ?
Je souris à me rappeler
La pizza, il a aimé
Le câlin, j’ai aimé
Ouf ! la voiture était sauvée
En citrouille ne s’est pas transformée !
De ce rêve, je me remets
Vite, sur mon ordi je me mets
Ecrire ce dont j’ai rêvé
Pour ne pas l’oublier

Le plus fort des désirs

Quelle est cette douleur qui me tiraille ?
Elle est ancrée en moi et lacère mes entrailles
Quand ai-je eu ce désir de folie ?
Je ferme les yeux et me souviens de ce moment précis

C’est le moment où le désir devient atout
Cette émotion dépasse tout
Le vide ressentit est tellement incomparable
Que le combler devient imparable

Alors commence le jeu de la séduction
Pour attirer l’autre dans la même imagination
Espérant l’adhésion, sensualité lui est offerte
Et de cette offrande disparaît le désert

Doucettement, dans ce sein, apparaît la vie
De ses mains posées, il sent qu’elle frémit
Son adhésion à ce désir devient sans réserve
Et alliant délicatesse il s’invite dans son rêve

Le tourbillon passé, j’ouvre les yeux et te reconnais
Dans mon ventre tu t’es créé en toute sérénité
Tu sembles si fragile, une seule prétention, te protéger
Bienvenu ! mon amour, mon enfant, mon bébé

Merci de t’être invité et te promettons ce jour
Que ta vie ne sera qu’amour
Dans le seul dessein de vivre une noble aventure
Et façonner une maisonnée sans devanture.

Ces textes sont de Laurence Martin

 


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