Archive pour 5 mai, 2007

Un pas de danse.

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Le hasard au fil des choix dans nos tendresses
Miroir de nos désirs nous trame une histoire
Aux couleurs de nos baisers de nos caresses
Aux plaisirs aux douleurs de piètres victoires

Aux nuits de doutes dans les creux d’un corps aimé
Naissent les amertumes des évidences
La peur toujours présente d’être abandonné
Sur la piste amorcer seul un pas de danse

Beautés cruelles grains de peau de sable fin
Vos petits seins vos fesses vos cuisses velours
Aiguisent l’appétit d’une insatiable faim
Et les mots se parfument comme jours d’amour

Aux oublis infidèles des serments de joie
Répondent des regrets inconstants à rire
De nouvelles rencontres à l’orée des bois
Pour se croire encore’ souverain d’un empire

Et le temps glisse sous les mains vagabondes
Cherchant à retenir les frissons enfièvrés
Les rides s’ouvrent aux larmes qui abondent
Aux regards de tristesse d’amours écornées

Pour un souffle chaud au secret d’une oreille
Combien d’images à perdre leur netteté
Sur l’écran flasque d’un sexe des merveilles
A trouver à deux comment se réinventer

Et les habitudes pour scander les retards
Quêtent et quémandent leur lot de quotidien
Pour ouvrir les voies des impasses de routards
Au firmament à vouloir n’être jamais rien.
Jean-Marc BUTTIN

Ce soir belle marquise

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Ce soir belle marquise
J’apporte des fleurs
En ton honneur !

N’en sois pas surprise !
C’est la fête des cœurs aujourd’hui !
Et si marquise veut bien

Permets-moi tout de go
De les mettre dans l’eau
Avant qu’elles se fânent !

Sais-tu belle marquise ?
Je t’envie et t’admire
Tu veilles si fidèle sur ton empire !

Peux-tu pour l’admiration que je te porte
Dépêcher EROS en bonne escorte
Me ramener des cieux
Un amour si cher à mes yeux
Djamel MAZOUZ

Tu cherches

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Tu cherches l’amour splendide
Celui qui sans une ride
Grave profond dans le coeur
Son bonheur.

Celui qui coule tranquille
Et arrive toujours pile
A l’heure pour réunir
Tes désirs.

Celui qui fait oublier
Les jours où tu t’engluais
En ouvrant d’un coup le mur
Du futur

Quand soudain se fait connaitre
La signification d’être
Vivant en sachant pourquoi
Dans la joie.

Tu cherches cherches petite
Dans le temps qui passe vite
Et quelquefois tu t’égares
Autre part

Dans l’errance d’une nuit
Menant au bout de l’ennui
Avec son agitation
Sans passion

Et la lourdeur des journées
Où tu te laisses entraîner
Jusqu’à être trop crevé
Pour rêver.

Mais chaque matin rappelle
A toi la quête éternelle
Et c’est ça la vie d’un homme
En somme.
Maryse GEVAUDAN

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