Archive pour juin, 2007

Un rien, un pas grand chose…

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 C’est rien qu’une broutille d’une histoire née
D’un de ces riens qui pourtant bousculent le temps
Un amour entreprenant sur une amitié
Ou bien la solitude qui se fout le camp

C’est rien que quelques mots d’abord très hésitants
Des regards aussi aux reflets de jours soleil
Des promenandes pour se dire que l’on s’attend
Et des baisers pour n’être plus jamais pareil

C’est rien que quelques lettres toujours attendues
Des silences pour musique des caresses
Et le coeur qui bat aux promesses non tenues
C’est prendre pour merveille chaque faiblesse

C’est ton parfum doux qui enivre la terre
Et le manque qui se pointe au moindre doute
Le désir de l’autre qu’on prend et espère
En braises d’extase sur la même route

C’est rien c’est pas grand chose qu’une herbe à cueillir
Une fleur bleue de printemps narguant l’automne
Des orgasmes sauvages à s’ensevelir
Dans le plaisir des jours devenus monotones

C’est rien je te dis que des larmes de bonheur
Chaudes comme les perles d’un océan bleu
La déchirure du temps aux creux des saveurs
A porter toujours au désir d’être amoureux

Mon amour lazuli le temps bleu nous sépare’
Dans un espace tendresse en manque de nous
Qui se fout du temps et des rides du hasard
C’est rien qu’une histoire d’amour de rien du tout

C’est rien c’est pas grand chose ce désir de toi
L’envie de tendresse au goût de tes baisers bleus
Cette absence à vivre comme un oubli de soi
C’est rien que la blessure’ d’un amour malheureux

La liberté a peur de sa solitude
Et troque son lot contre une chaleur douce
Au coin du feu dans l’âtre des habitudes
C’est là que les regrets rêves d’amour poussent

C’est rien c’est pas grand chose c’est le temps d’oubli
Morte saison de l’opulence des choses
Juste parfois un désir au fond de la nuit
Evite le temps rythmé des jours moroses.
Jean-Marc BUTTIN

L’objet de mon coeur

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Toi tu es l’objet de mon coeur,
L’indispensable à mon bonheur,
Toi sans qui je ne saurais vivre.
Si de moi tu te séparais,
Plus de joie et plus de sourire.
Pleurer non plus je ne saurais.
Oui, c’est toi l’objet de mon coeur,
Toi : beau sang coulant dans mes veines
Que mon cœur charrie et amène
Dans ce corps pour le faire vivre.
Que rien de toi ne me délivre
Car mon cœur ne bat que pour toi !
Maryse GEVAUDAN

Vérité

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J’apprendrai à lire
Sur les lèvres nacrées
Des quatre vérités
Le silence des bannis
Le regard des honnis
Les pleurs des honteux
Les douleurs des gueux

J’apprendrai à lire
Sur les chemins libres
Des sept jours
Le courage des reclus
La fatigue des battus
Les récifs des maudits
L’illusion des petits

J’apprendrai à lire
Sur la gueule du vent
La troisième dimension
Les mots des mauvais
Le doute des enlevés
Le fiel des amers
Les regrets des mères

J’apprendrai à lire un nom
Ton nom

Vérité

Jean-Marie LEFEVRE

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