Archive pour août, 2007

Lettres d’amour célèbres

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Juliette Drouet et Victor Hugo, Héloïse et Abélard, George Sand et Alfred de Musset, Gala et Paul Eluard… et de nombreux autres amants célèbres laissent une riche correspondance amoureuse derrière eux…

 Victor Hugo, lettre à Léonie Biard :

 » Samedi – trois heures du matin.

Je rentre. J’ai ta lettre. Cette douce lettre, je l’avais lue aujourd’hui dans tes yeux. Que tu étais belle tantôt aux Tuileries sous ce ciel de printemps, sous ces arbres verts, avec ces lilas en fleurs au-dessus de ta tête. Toute cette nature semblait faire une fête autour de toi. Vois-tu, mon ange, les arbres et les fleurs te connaissent et te saluent. Tu es reine dans ce monde charmant des choses qui embaument et qui s’épanouissent comme tu es reine dans mon coeur.

Oui, j’avais lu dans tes yeux ravissants cette lettre exquise, délicate et tendre que je relis ce soir avec tant de bonheur, ce que ta plume écrit si bien, ton regard adorable le dit avec un charme qui m’enivre. Comme j’étais fier en te voyant si belle! Comme j’étais heureux en te voyant si tendre!

Voici une fleur que j’ai cueillie pour toi. Elle t’arrivera fanée, mais parfumée encore; doux emblème de l’amour dans la vieillesse. Garde-la; tu me la montreras dans trente ans.

Dans trente ans tu seras belle encore, dans trente ans je serai encore amoureux. Nous nous aimerons, n’est-ce pas, mon ange, comme aujourd’hui, et nous remercierons Dieu à genoux.

Hélas! Toute la journée de demain dimanche sans te voir ! Tu ne me seras rendue que lundi. Que vais-je faire d’ici là ? Penser à toi, t’aimer, t’envoyer mon coeur et mon âme. Oh! de ton côté sois à moi! à lundi! — à toujours ! « 

 &Juliette DROUET (1806-1883), maîtresse de Victor Hugo :

 » Je fais tout ce que je peux pour que mon amour ne te dérange pas.
Je te regarde à la dérobée.
Je te souris quand tu ne me vois pas.
Je mets mon regard et mon âme partout où je voudrais mettre mes baisers : dans tes cheveux, sur ton front, sur tes yeux, sur tes lèvres, partout où les caresses ont un libre accès… « 

« … Bonjour, mon Toto chéri, mon cher bien aimé, bonjour de tous mes veux, de toutes mes pensées, de toutes mes lèvres et de tout mon cœur. Comment vas-tu ce matin mon petit homme ravissant ? Moi je vais très bien. J’ai dormi comme un sabot et maintenant je suis éveillée comme une portée de souris… »

 &Guillaume Apolinaire à Madeleine Pagès, août 1915 :

 » Madeleine, je serre votre souvenir comme un corps véritable/ Est-ce que mes mains pourraient prendre de votre beauté/ Ce que mes mains pourraient en prendre un jour/ Aura-t-il plus de réalité ? «  

& Voltaire à Madame Denis, décembre 1745 :

 » Je vous embrasse mille fois. Mon âme embrasse la vôtre, mon vit et mon coeur sont amoureux de vous. J’embrasse votre gentil cul et toute votre adorable personne «  

& Simone de Beauvoir à Nelson Algren, mai 1947 :

 » Je vous sens avec moi, vous me prenez dans vos bras, je me serre contre vous, je vous embrasse comme je vous embrassais «  

& Marceline Desbordes à Valmore, 1817 :

 » Tu ne sais donc pas comme tu es moi, comme j’existe à présent de toi seul, du besoin d’être là, de sentir tes mains, tes yeux sur moi… »

& Henri IV à Gabrielle d’Estrées, février 1593 :

 » Mon bel Ange, si à toutes heures m’était permis de vous importuner de la mémoire de votre sujet, je crois que la fin de chaque lettre serait le commencement d’une autre « 

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Doux rêve

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Cette nuit je me suis endormie
J’étais seule dans mon lit
Quand j’ai fermé les yeux
Nous étions tous les deux

Dans tes bras j’étais blottie
Bercée d’un bonheur infini
Ivre de tes caresses
Je me noyais dans un océan de tendresse

J’avais peur de me réveiller
Par peur de la réalité
Oh ! rêve, emporte moi avec toi
Laisse moi profiter encore de toi

Si je ne fais que rêver
Je ne veux pas me réveiller
Car je veux être à tes côtés
Enlacée pour l’éternité

Ode à l’amour.

L’histoire d’Halloween.

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  La nuit de Samain

Il y a plus de 2500 ans, la nuit de Samain …

Les Gaulois étaient le plus riche et le plus nombreux des peuples Celtes. Sa prééminence était telle que les Grecs et les Romains appelaient les Celtes : Gaulois. L’année gauloise se terminait à la fin de l’été le jour précis qui correspond aujourd’hui au 31 octobre. Les troupeaux étaient ramenés des prairies aux étables, et le soleil était remercié de la moisson qui représentait une aide pour la bataille à venir contre les ténèbres et le froid.Ce dernier jour de l’année, on supposait que les esprits pouvaient faire une brève visite à leurs parents, alors que le Dieu de la mort tentait de rassembler les âmes de ceux qui étaient morts durant l’année afin de leur révéler leur sort.En cette nuit du 31 octobre au 1er novembre commençait Samain. Au cours de cette première nuit de la nouvelle année on exécutait tout un cérémonial rigoureux afin de s’assurer d’une bonne année à venir.Le soir, les Gaulois avaient éteint le feu dans l’âtre de leurs foyers, ensuite, au cours de la nuit ils se rassemblaient en cercle et les druides étouffaient solennellement le feu sacré de l’autel, puis frottaient des branches sèches du chêne sacré jusqu’à enflammer un nouveau feu pour honorer le dieu du soleil, et effrayer les esprits diaboliques. Chaque chef de famille recevait de la braise rouge recueillie dans ce feu pour en allumer un nouveau dans son âtre, feu qui devait brûler jusqu’à l’automne suivant. Ce feu sacré devait protéger du danger le foyer tout au long de l’année.
 Des Gaulois à Odilon de ClunyLa fête de Samain était la plus importante des fêtes Gauloises. Le porc communément servi à table était remplacé par deux taureaux blancs liés par les cornes, sacrifiés après la cueillette du gui. Le festin rassemblait tout le village. On y buvait de la bière, du vin, de l’hydromel… La fête durait une semaine à quinze jours et pour être certains d’effrayer les esprits, les Gaulois étaient grimés et portaient des costumes effrayants. Incorporer Samain au calendrier catholique prit plusieurs siècles. Au Vllle siècle le pape Grégoire III déplaça la fête des Saints en novembre. Vers 840, le pape Grégoire IV installa Toussaint, décrétant que ce jour et la veille seraient observés. Odilon de Cluny choisit en 1048 le 2 novembre comme le Jour des Morts.
Le mot anglais viendrait de cette époque. All Hallows’day pour la Toussaint, All Hallow E’en pour la nuit sainte qui précéde et devint Halloween bien plus tard.

Halloween, de l’Irlande aux Etats-Unis

Alors qu’en France la culture celte disparaissait, des coutumes populaires de Samain continuèrent à se développer en Irlande, Ecosse, Pays de Galles, et certaines régions d’Angleterre.L’un des plats servis au dîner en Irlande à Halloween est appelé « Callcannon ». A ce plat de purée de pommes de terre, de panais et oignons frits étaient mélangés une bague, un dé, une poupée en porcelaine et une pièce. Celui qui trouvait la bague pouvait se marier dans l’année, celui qui trouvait la poupée en porcelaine aurait un enfant, celui qui trouvait le dé ne se marierait jamais, et celui qui aurait la chance de trouver la pièce serait riche.

A la suite d’une grande famine les pratiques d’Halloween se déplacèrent avec la grande émigration Irlandaise de 1846/48 vers les États-Unis, emportant avec elles l’un des personnages les plus populaires de Halloween, Jack-o’-lantern.

 Halloween aux Etats-Unis

C’est à la fin du XIXe siècle que Halloween devint une fête nationale aux États-Unis, avec ses jeux, ses divinations, et la coutume du « Trick-or-treat » Aujourd’hui de nombreux commerçants aux États-Unis font plus d’affaires à Halloween qu’à Noël ! Il y a peu de films, dessins animés, feuilletons qui n’aient une scène se déroulant durant cette fameuse nuit. On y a même rencontré E-T- et Woody Allen !Même si Halloween ne se fête que le 31 octobre, c’est durant tout le mois d’octobre que les enfants américains le préparent : décorer les maisons, créer son déguisement, et se préparer pour le Trick-or-treating avec une taie d’oreiller pour ramasser le maximum de bonbons.Le thème des déguisements et décorations tourne autour des sorcières, chats noirs, fantômes, squelettes, diseuses de bonne aventure, vampires, loups-garous, citrouilles…La soirée se termine à chacun sa guise en chantant, en dansant, en jouant, en se racontant des histoires horribles…

L’histoire de trick-or-treat

En Amérique du Nord, Halloween n’a pas toujours été une fête d’amusements … Au début du siècle, les gens se jouaient des tours pas nécessairement sympathiques. Les enfants se contentaient de défiler déguisés dans les rues et revendiquaient fortement des petits cadeaux. Gare aux radins!

La tradition du trick or treat en frappant aux portes n’est venue que dans un deuxième temps, plus récent, dans les années 30. Dans le même ordre d’idée, la sorcière n’est présente dans le folklore de Halloween que depuis le XIX°s. On retrouve là les Saturnales, la fête des Fous ou de l’Ane.

Halloween a mis longtemps pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, une fête de magie, mystère, déguisements et bonbons.

La tradition dit que les activités tumultueuses des mauvais esprits et sorcières sont les mêmes que celles des enfants, masqués par la coutume derrière les déguisements de fantômes et de squelettes. Tout se passe comme si les enfants sont la continuation de ces mauvais esprits par les déguisements qu’ils portent et donc par leur identification.

A eux donc de jouer les tours que jouaient les morts en passant une dernière fois parmi les vivants…

10 règles pour réussir trick or treat
pour les enfants qui vont chercher des bonbons

 Partir en groupe et ne jamais se séparer.
 Si possible être accompagné d’un adulte.
 Fixer une heure précise de retour à la maison.
 Ne jamais entrer dans une maison.
 Éviter les chiens et les allées sombres.
 Ne pas traverser la rue hors des passages protégés.
 Rester sur le trottoir ou marcher face aux voitures.
 Avoir une lampe de poche.
 Ne pas parler à quelqu’un que vous ne connaissez pas.
 Ne manger les bonbons qu’une fois rentré à la maison : jamais en route.

10 règles pour réussir trick or treat
pour ceux qui vont offrir des bonbons

 Si vous êtes parent, organisez le circuit, les horaires en l’annonçant à l’école et chez les commerçants.
 Inscrivez-vous sur la liste des maisons qui accueillent.
 Décorez et éclairez l’extérieur de votre maison pour signaler que vous acceptez d’offirir des bonbons.
 A contrario, fermez vos lumières si vous ne souhaitez pas recevoir les enfants.
 Déguisez-vous.
 N’offrez que des bonbons emballés.
 Préparez un grand sac avec les bonbons que vous garderez près de la porte d’entrée.
 Fermez votre porte, attendez le coup de sonnette, ouvrez : vous pouvez faire gentiment peur.
 Ne faites pas entrer les enfants.
 Vous pouvez demander une petite chanson (un couplet) aux quémandeurs mais ne soyez pas trop exigeants, ils attendent vos friandises

Jack-o’-lantern

L’un des personnages les plus populaires et les plus solides de Halloween, Jack-o’-Lantern, était d’abord une tradition irlandaise. En Irlande, les énormes pommes de terre, rutabagas et navets – au lieu de citrouilles, que l’on ne trouvaient pas – étaient creusées, sculptées en des têtes affreuses et illuminées avec des bougies pour être utilisées comme lanterne à la fête de Halloween.

Le nom de Jack-o’-lantern est supposé avoir pour origine un conte irlandais d’un homme appelé Jack qui était un ivrogne patenté et avare. Un soir dans son pub, le Diable apparut pour lui demander son âme. Habilement, Jack le persuada de prendre un verre avec lui avant qu’ils ne partent ensemble. Pour payer son verre, le Diable se transforma en pièce de six pence que Jack saisit immédiatement. Il la mit dans son sac qui avait une serrure en forme de croix, empêchant ainsi le Diable de partir.

Finalement, Jack libéra le Diable à condition qu’il le laissa tranquille une année de plus. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas d’un arbre avec la promesse qu’il ne le poursuivrait plus.

A la fin, Jack mourut. Chassé du Paradis par transgression, et de l’Enfer à cause de ses farces, Jack, en désespoir, marchanda avec le Diable pour du charbon brûlant pour éclairer son chemin dans le noir. Jack le mit dans un navet qu’il mâchait, et comme le dit l’histoire, il fut condamné à marcher avec sa lanterne, jusqu’au Jour du Jugement.

Les Celtes fêtaient-ils leur nouvel an le 31 octobre ?

FAUX !

Les Celtes d’avant la conquête romaine fêtaient leur nouvel an, Samain, le 6ème jour de la lune montante. Ce jour là, les druides cueillaient le gui, la plante sacrée qui donnait immortalité et régénération physique. Et la cueillette du gui était l’acte le plus important de la fête de Samain…
Les Celtes fêtaient donc Samain entre le 25 octobre et le 20 novembre

La Fête des Morts (El Dia de los Muertos)

La fête des morts est une fête très importante au Mexique – sans doute la plus spectaculaire – qui se déroule pendant 2 jours les 1er et 2 novembre.

Attention, cette fête n’a pas de lien avec Halloween … quoique …

Pourquoi  » quoique  » ?

L’origine de cette fête.

El Dia de los Muertos date de 3 500 ans … environ. C’était un rituel des anciennes peuplades mexicaines (Mayas, Toltèques, Aztèques) envers les morts et la continuation de la vie, la vie n’étant qu’un rêve…
Les espagnols déplacèrent la date de ce jour aux 1er et 2 novembre (fête des saints et fête des morts) qui tombaient au milieu des fêtes de la mort des Aztèques afin que ces nouveaux chrétiens « christianisent » de fait ce rituel.
Donc un peu comme Halloween, Samain à l’époque, le nouvel an celte ( … il y a environ 2 500 ans) était une fête liée à la mort et à la résurrection chez les Celtes. Dans ce cas, les chrétiens (vers 700, 800) placèrent la fête des saints et la fête des morts au lendemain du nouvel an celte.

Le rituel du el Dia de los Muertos

Ces jours sont donc jours de fête.
Le premier est celui des enfants défunts, le second celui des adultes défunts.
Les tombes sont nettoyées, la croix repeinte, décorées de fleurs plus spécialement des fleurs oranges ( le cempoalxuchitl), on brûle de l’encens (copal). Les enfants morts reçoivent des jouets, les hommes adultes de la tequila ! On dépose de quoi festoyer ainsi que des confiseries et des cierges.
Sur les autels placés dans les maisons, on dépose aussi de la nourriture, des boissons et des cigarettes !
La fête se remarque par les  » calaveritas « , des pains sucrés en forme de têtes de mort ou de cercueil sur lesquels sont inscrits les prénoms des morts et que l’on dépose sur les tombes ou les autels. Ce gâteau qui symbolise la mort et la renaissance se mange.
Il y a aussi les pains de los muertos.
Comme les Celtes, les Mexicains n’ont pas peur de la mort !
Il faut donc imaginer que si la journée débute par les prièrent, les mexicains aident les défunts à terminer les bouteilles de tequila … au son des mariachis ! ! !
Pendant cette période et avant, les squelettes servent de décoration

Dans la nuit du 1er au 2 novembre, certains mexicains font des feux devant leurs maisons pour se signaler aux défunts amis et chasser les mauvais esprits …
A ceux à qui cela ne rappelle rien, pour le nouvel an celte, le feu de Samain avait pour but de fêter les morts de l’année et chasser les mauvais esprits …

Donc les rituels pré-chrétiens des indiens mexicains et des Celtes sont très très proches

D’ailleurs au Mexique, on commence aussi à fêter Halloween !
Les enfants ne disent pas « trick or treat » mais « cavaleras » selon la tradition de el Dia de los Muertos afin d’obtenir des friandises ou des pièces de monnaie …

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Julie Zenatti

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Princesse (Tango)

Je suis une princesse {x3}

Une robe assassine
Des talons trop grands
Sur ma bouche dessine
Tous mes désirs en brillant

Un parfum me vole
Mon autre, troublant
Cette envie qui me colle
A la folie comme un gant

Même après minuit
En terre inconnue
Danse et je te suis
Comme si j’étais perdue

Loin de ces royaumes
Et ces contes de fée
Toutes mes pages déchirées

Moi je suis une princesse
La reine de ma rue
Oui je suis une princesse
Ennemie du temps perdu
Une femme à la recherche
A la recherche d’un aimant
Pour ma peau
Pour danser mille et un tangos

Ma robe assassine
Déchirée, se froisse
Sur ma bouche amère
Je voudrais que tu m’embrasses
Nos jambes se croisent
Mon cœur est touché
Nos corps s’apprivoisent
La raison est en danger

Je suis une princesse
Royaume inconnu
Oui je le confesse
C’est un malentendu
Même si la vie blesse
Tous les contes de fées
Laisse-moi t’emmener

Moi, je suis une princesse
La reine de ma rue
Moi, je suis une princesse
Ennemie du temps perdu
Une femme à la recherche
A la recherche d’un aimant
Pour ma peau
Pour danser mille et un tangos

Je mets mon cœur à nu

Moi, je suis une princesse
La reine de ma rue
Oui je suis une princesse
Ennemie du temps perdu
Une femme à la recherche
A la recherche d’un aimant
Pour ma peau
Pour danser mille et un tangos
Pour danser mille et un tangos

Je voudrais que tu me consoles

Je voudrais que tu me consoles
Que tu me prennes dans tes bras
Tu le faisais comme personne
En trouvant les mots chaque fois
Je voudrais que tu me consoles
Afin que je ne sombre pas
Que tu me parles un peu des hommes
Pour m’expliquer je n’ai que toi
Il suffirait que tu m’apprennes
Comment ne plus aimer
Apprendre enfin à me passer de toi
Que je comprenne
Puisqu’il faut oublier
Savoir pourquoi j’ai tant besoin de toi
Je voudrais que tu me consoles
De celui qui m’a fait si mal
Ou de celui qui m’abandonne
M’aider à trouver ça banal
Il faudrait que tu me pardonnes
D’oublier celui que j’ai aimé
De l’ami de l’amant ou de l’homme
Garder celui que j’ai pleuré
Il suffirait que tu m’apprennes
Comment ne plus aimer
Apprendre enfin à me passer de toi
Que je comprenne
Puisqu’il faut oublier

Savoir pourquoi j’ai tant besoin de toi

La vie fait ce qu’elle veut

Pour te dire les mots que tu espères
Ces mots de velours qui vont te plaire
Pour devenir celle que tu attends
J’ai mis du temps, j’ai mis du temps
Pour revoir le monde un peu plus beau
Prendre chaque jour comme un cadeau
Pour trouver l’envie tout comme avant
J’ai mis du temps, j’ai mis du temps

{Refrain:}
Et la vie fait tout ce qu’elle veut
Le pire, le mieux, le pire et le mieux
Oui la vie fait tout ce qu’elle veut
Le gris, le bleu, le gris et le bleu

Pour me dire que le mal est passé
Que les douleurs d’hier sont oubliées
Pour te donner ce que j’ai de plus grand
J’ai mis du temps, j’ai mis du temps
 {au Refrain}
Sauve-moi de mon hiver
Donne-moi un coeur plus grand qu’avant
Un coeur plus grand qu’avant

La vie fait tout ce qu’elle veut,
Tout ce qu’elle veut
{ad lib}

 

Si je m’en sors  

Je suis le fruit d’une blessure
Le souffle d’un trop long combat
Dans le silence et sans injure
J’ai grandi dans des draps de soie

Je suis née sans éclaboussure
Regardez-moi, rien ne se voit
Je n’en serai jamais trop sure
De vous a moi je ne sais pas

{Refrain:}

Mais si je m’en sors
Sans bleu au corps
Etre normale pour etre bien
Effacer quelques lignes de ma main
Et si je m’en sors
Je veux encore sentir la chaleur
De ce beau matin, ensemble, alliés
Contre un drôle de destin

Je ne connais pas le plus dur
Je n’ai pas vraiment de blessures
Sans vous je n’existerais pas
Sans vous je ne me connais pas

De cette histoire ce qui me touche
C’est qu’il n’y a rien à regretter
Quelques silences au fond de moi
Y a des silences et c’est comme ca

{au Refrain}

Et si je m’en sors
Un peu plus forte
Etre normale pour être bien
Effacer quelques lignes de ma main
Mais si je m’en sors
Je veux encore sentir la chaleur
De ce beau matin, ensemble, alliés
Contre un drôle de destin
Drôle de destin

Et si je m’en sors, sans bleu au corps

Toutes les douleurs

Un jour j’ai vu voler un ange
Ce danseur s’appelait Nouriev
Parce qu’il y des hommes qui changent
Une simple vie en rêve
Que ce monde est beau
Quand on suit son cœur
Que ce monde est grand
Il vaut tous les pleurs
Toutes les douleurs

Je cherche partout cet amour
Et je ne trouve qu’une évidence
Je donne ma vie chaque jour
Pour chanter l’existence

Que ce monde est beau
Quand on suit son cœur
Que ce monde est grand
Il vaut tous les pleurs
Toutes les douleurs

Soudain, l’homme qui s’élance
Dit ce qu’on a jamais osé dire
La douleur dans le silence
Et les mots secrets de nos désirs

Que ce monde est beau
Quand on suit son cœur
Que ce monde est grand
Il vaut tous les pleurs
Toutes les douleurs

Dans les yeux d’un autre

Sous le maquillage que dessine l’amour, est ce que j’aurai le courage de plaire encore un seul jour.
Si ce n’était pas lui, tout ces mots qu’ont a bu, est ce qu’on me dirait oui ou l’ivresse a-t-elle disparue ?
Est ce qu’on pourrait encore parler de mon sourire et faire de mon corps le premier de ses désires ?
Ce peut-il que l’on m’aime, qu’on pardonne mes fautes est ce que je serai la même dans les yeux d’un autres…
Je ne pense pas à mal, quand mes doutes s’exposent, un sentiment normal quand on est une femme je suppose.
Si jamais je le perd parce qu’on se mord parfois. Est-ce que je pourrais plaire ? Est ce que je pourrais dites moi ?
Est ce qu’on pourrait encore parler de mon sourire et faire de mon corps le premier de ses désires ?
Ce peut-il que l’on m’aime, qu’on pardonne mes fautes est ce que je serai la même dans les yeux d’un autres…

Est-ce qu’on pourrait me suivre pour un regard dans la rue ? Me dire que l’on veux vivre avec moi l’inconnu ?
Qu’on me dise que l’on m’aime, que l’on pardonne mes fautes …
Est-ce que je serai la même dans les yeux d’un autre ?
Ce peut-il que l’on m’aime, qu’on pardonne mes fautes …
Est-ce que je serai la même dans les yeux d’un autre ?

 

Merci.

 

 

 

 

 

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