AVEU.

Je sais bien qu’irritable, exigeant et morose,
insatisfait, jaloux, malheureux pour un mot,
je te cherche souvent des querelles sans cause…
Si je t’aime si mal, c’est que je t’aime trop.

Je te poursuis. Je te tourmente. Je te gronde…
Tu serai plus heureuse, et mieux aimée aussi,
si tu n’étais pour moi tout ce qui compte au monde,
et si ce pauvre amour n’était mon seul souci.

Paul GERALDY.

 


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