Archive pour avril, 2008

J’assume .

Douleur je t’ai vaincue, ma force l’a voulu
Au fond j’ai toujours su que tu ne viendrais plus.
Il m’a fallu du temps et beaucoup de courage
Pour vaincre ma tristesse ma colère ma rage.

Il fallait seulement qu’un matin je comprenne
Que c’est dans mes entrailles qu’était enfouie ma peine.
Elle était sûrement cachée depuis longtemps
Ce n’est pas toi mon ange qui l’a créée en fautant.

Tu ne m’as pas servi sur un plateau d’argent
Toutes ces émotions, ces peines ces tourments.
Ce sont les faits d’hier, et ceux de mon enfance
Qui n’étaient pas guéris et qui m’ont fait souffrance.

Je te vois comme un homme, car tu n’es pas un dieu
Même avec tes faiblesses pour moi tu es merveilleux
Tu as vécu ta crise sans me demander d’aide
Ainsi ce fut ton choix, et moi pour toi je plaide.

J’accepte que pendant tes moments «solitude»
En moi tu ne pouvais y voir ta plénitude
Maintenant j’ai compris que parfois dans la vie
Même avec plein d’amour on se sent démuni.

Le long de notre route
Parsemée de nos doutes
Nous ne voyons parfois
Que notre désarroi.

On s’enferme souvent dans notre propre angoisse
On ne regarde plus les autres quoi qu’ils fassent.
Jusqu’au jour où alors on sort ressuscité
En un mot ou un geste on voit la vérité.

Josie G.

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