Archive pour juin, 2008

Les pensées.

Les sentiments, les humeurs et les émotions accompagnent l’action.

Si vous désirez être enthousiaste, agissez avec enthousiasme.
(Williams James)

La chance est un hasard; le bonheur, une vocation.
(Alexandre Soljenitsyne)

Celui qui n’a jamais voulu oser,
est lui-même responsable de la médiocrité de son existence.

C’est toujours à partir de l’opinion que vous avez de vous-même que
les autres se forgent l’opinion qu’ils ont de vous.

Toute décision est un risque.
(Attila le Hun)

Qui pose des questions ne peut éviter les réponses.
(Proverbe camerounais)

Inconsciemment,
vous jouez toujours le rôle de la personne que vous croyez être.
(Walter Doyle Staples)

Le fait de vous lancer personnellement un défi
est la façon constructive de tirer le maximum
de votre mécanisme interne de réussite.
(Walter Doyle Staples)

Les gens ne sont pas paresseux, ils tendent simplement vers des buts inutiles, des buts qu’ils n’ont pas vraiment envie d’atteindre.
(Anthony Robbins)

Les notions ne naissent pas de la raison, mais elles jaillissent de l’action.
(William James)

Tous nos actes ou presque visent à modifier la façon dont nous nous sentons.
(Anthony Robbins)

Ta vie est ce que tu lui as donné.
(Georges Séféris)

Personne au monde ne peut vous diminuer sans votre permission.
(Zig Ziglar)

La réussite consiste à définir précisément ce que l’on veut
et par la suite agir, sans quoi nos désirs resteront des rêves.

La clarté de vos valeurs sera votre gouvernail
pour vous diriger vers votre destination.

Être libre signifie avant tout être responsable de soi.
(Mircia Eliade)

Le travail est un jeu. Les travailleurs en sont les joueurs.

Le monde change, grâce aux buts et aux projets
conçus dans l’esprit de l’homme.
(F. Dodson).

Le désir d’échouer est manifeste quand on accorde plus de temps
aux activités futiles qu’au travail dans lequel on excelle.
(Dorothea Brande)

Il n’y a qu’une réussite : pouvoir vivre sa vie comme on l’entend.
(Christopher Morley)

La peur de perdre est plus forte que le désir du gain.
(Zig Ziglar)

La vérité est comme l’eau froide qui ne fait mal qu’aux dents malades.
(Nicolae Iorga)

Osez ce que d’autres n’ont pas eu le courage d’entreprendre.
(Thomas Marin)

Le nom d’une personne revêt toujours pour elle une grande importance.

Avoir du temps, c’est posséder le bien le plus précieux
pour celui qui aspire à de grandes choses.
(Plutarque)

Si tu veux gagner quelqu’un à ta cause,
convaincs-le d’abord que tu es son ami.
(Abraham Lincoln)

Le changement est douloureux mais toujours nécessaire;
notre travail et nos pensées doivent constamment évoluer.
(Thomas Carlyle)

Vendre est simple, pas facile.
(Fred Herman)

Faire du bien ajoutera non seulement des années à votre vie,
mais de la vie à vos années.

Les autres ne peuvent vous changer pour le meilleur,
même s’ils le veulent vraiment. Vous seul avez ce pouvoir.

La passion est une attitude nécessaire à la réalisation de vos buts.

La meilleure façon de se faire un ami, c’est d’en être un.
(Ralph Waldo Emerson)

La mesure du succès, ce n’est pas la chance ni le hasard, mais la conquête de l’échec.
(Louis Binstock)

La foi est l’armure qui protège les plus cruels adversaires.
(Normand Vincent Peale)

Ils peuvent parce qu’ils croient pouvoir.
(Virgile)

Si le travail auquel vous vous livrez vous ennuie,
c’est que vous n’êtes peut-être pas bien dans votre peau.

Un des obstacles au succès, c’est d’abandonner trop tôt.
(Louis Binstock)

L’objectif le plus puissant que vous pouvez vous fixer,
c’est de vous délivrer de l’emprise des fausses croyances qui vous paralysent.
(Maxwell Maltz)

Après avoir découvert que la vie n’a aucun sens, il ne vous reste qu’à lui en découvrir un.
(Lucian Blaga)

Un des obstacles au succès, est le fardeau du passé.
(Louis Binstock)

L’homme n’est riche qu’en proportion de ce qu’il peut abandonner.
(Henry David Thoreau)

Ne vous méfiez de personne d’autre que de vous-même,
car c’est en vous-même que vous portez vos propres ennemis.
(Charles Spurgeon)

L’homme n’est pas la somme de ce qu’il est,
mais la totalité de ce qu’il pourrait être.

L’homme a besoin de ce qu’il a de pire en lui-même
s’il veut parvenir à ce qu’il a de meilleur.
(Friedrik Nietzsche)

Il ne s’est jamais rien fait de grand sans enthousiasme.
(Ralph Waldo Emerson)

Si tout le monde pense la même chose, personne alors ne pense.
(Walter Doyle Staples)

Celui qui dirige les autres est peut-être puissant,
mais celui qui sait se maîtriser lui-même a encore plus de pouvoir.
(Tao-Tà King)

Connais-toi toi-même avant de vouloir connaître les autres.

Les hommes n’échouent pas, ils cessent d’essayer.
(Elihu Root)

On ne devient grand qu’en mesurant la petitesse de sa douleur.
(Ernst Wiechert)

En transformant votre façon de penser,
vous transformez votre vie.
(Walter Doyle Staples)

Nous aurons le destin que nous aurons mérité.
(Albert Einstein)

Rappelez-vous que les paroles qui ne sont suivies d’aucune action ne valent rien.
(Démosthène)

On peut tromper tout le monde, mais on ne peut tromper la vérité.
(Maxime Gorki)

L’amitié qui finit, n’avait point commencé.
(Publius Syrus)

Les actes ne sont-ils pas des témoignages plus dignes de foi que les paroles.
(Xénophon)

Pour préparer sagement l’avenir,
il est nécessaire de comprendre et d’apprécier le passé.
(Jo Coudert)

La force de votre foi est bien plus importante
que votre éloquence et votre vocabulaire.
(Cavett Robert)

Il est plus facile de critiquer les décisions des autres
que de s’en tenir aux siennes.
(Attila le Hun)

Le fait de ne prendre aucune décision est déjà une décision en soi.

On ne voit bien qu’avec le coeur…
l’essentiel est invisible pour les yeux.
(Theodore Roosevelt)

Les occasions sont indifférentes,
l’usage qu’on en fait ne l’est pas.

Lorsque nous éprouvons une émotion,
elle se lit sur notre visage, mais savez-vous que cela fonctionne aussi en sens inverse.
(Dr. Paul Ekman)

Le secret d’une réussite consiste à faire d’une façon extraordinaire un travail ordinaire.
(John (D. Rockefeller Jr.)

C’est une grande habileté que de savoir cacher ses habiletés.
(François de la Rochefoucauld)

On cherche les fautes dans la vie de l’auteur, quand on n’en trouve pas dans ses écrits.
(Johan Henrik Kellgren)

La facilité consiste à laisser quelqu’un d’autre vous dicter ce que vous pouvez faire.
(Richard M. DeVos)

Vous utilisez les critiques des autres pour camoufler votre refus de passer à l’action.
(Wayne W. Dyer)

Tout homme est un livre, à condition qu’on sache le lire.
(William Channing)

Les enfants ne sont pas ce que vous dites, mais ce que vous faites.
(Francyne Trottier)

Dès qu’un choix est fait, le premier sentiment qui nous assaille, c’est le doute.
(Jeffrey Babener & David Stewart)

Le plus grand pouvoir que possède une personne est le pouvoir de choisir.

Vous l’utilisez des centaines de fois par jour pour le bien ou pour le mal.
(J. Martin Kohe)

Tout ce que l’homme peut concevoir et croire, il peut l’accomplir.
(Napoleon Hill)

L’esprit est comme un parachute; il ne fonctionne que lorsqu’il est ouvert.

Gaspiller sa vie signifie en confier la direction à quelqu’un d’autre.

Le moment le plus dangereux est celui de la victoire.
(Napoléon Bonaparte)

L’échec n’existe pas. Seuls les résultats existent.
(Anthony Robbins)

La détermination, c’est de faire ce qui doit être fait,
d’accomplir sans faillir tout ce que vous décidez d’accomplir.
(Benjamin Franklin)

Entreprenez aujourd’hui ce que vous deviendrez demain.

Le succès a son prix; il n’y a pas de succès gratuit.

Dans la mesure où vous donnez aux autres ce qu’ils veulent,
ils vous donneront ce que vous voulez.
(Robert Conklin)

A l’ange qui passe…

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Le nom.

Chacun donne à celle qu’ il aime
les plus beaux noms et les plus doux ;
pour moi, c’ est ton nom de baptême
que je préfère encore à tous.
Simple et tendre à dire, il me semble
pour te désigner le seul bon,
et toutes les douceurs ensemble,
je te les murmure en ce nom.
La mélodie en est divine ;
tu sais le contre-coup soudain
qu’ on sent au creux de la poitrine
quand la main rencontre la main ;
hé bien ! Je sens, quand il résonne
au milieu d’ un monde étranger,
comme au toucher de ta personne,
cet étouffement passager.
Toute autre femme qui le signe
l’ usurpe à mes yeux, et pourtant,
si peu qu’ elle m’ en semble digne,
elle m’ attire en le portant ;
pour moi ton image s’ y lie
et prête son reflet trompeur
à ton homonyme embellie ;
je crois l’ aimer, mais sois sans peur :
je ne pourrais t’ être infidèle
avec des femmes de ce nom,
car ta grâce en mon coeur s’ y mêle,
grâce inséparable d’ un son ;
et quel autre nom de maîtresse
effacerait ce mot vivant
dont la musique enchanteresse
me fait redevenir enfant ?
Comme les passereaux accourent
à l’ appel câlin du charmeur,
à ce nom bien-aimé m’ entourent
mes premiers rêves de bonheur ;
et dans l’ âge où l’ amour se sèvre,
en deuil des printemps révolus,
j’ aurai sa caresse à la lèvre
quand les baisers n’ y seront plus.

Sully PRUDHOMME

Parle-moi ! Que ta voix me touche ! …

Parle-moi ! Que ta voix me touche !
Chaque parole sur ta bouche
Est un écho mélodieux !
Quand ta voix meurt dans mon oreille,
Mon âme résonne et s’éveille,
Comme un temple à la voix des dieux !

Un souffle, un mot, puis un silence,
C’est assez : mon âme devance
Le sens interrompu des mots,
Et comprend ta voix fugitive,
Comme le gazon de la rive
Comprend le murmure des flots.

Un son qui sur ta bouche expire,
Une plainte, un demi-sourire,
Mon cœur entend tout sans effort :
Tel, en passant par une lyre,
Le souffle même du zéphyre
Devient un ravissant accord !

Alphonse de LAMARTINE

Peine d’amour…

on a le coeur givré
parce qu’on a froid
parce qu’on est esseulé
parce qu’on vit l’effroi
parce qu’on est écoeuré
on a le coeur givré

on a le coeur fatigué
parce qu’il est tendu
parce qu’on a beaucoup aimé
parce qu’on a été bafoué
parce que l’amour trop attendu
on a le coeur fatigué

on a le coeur à la dérive
parce que découragé
parce que rien de bon n’arrive
parce qu’on a tout donné
parce qu’on s’est sacrifié
on a le coeur à la dérive

on a le coeur qui se meurt
parce qu’on n’en peut plus
parce que trop l’on pleure
parce que la vie continue
parce qu’elle est sans issue
on a le coeur qui se meurt

on a le coeur dans le givre
on a le coeur dans la fatigue
on a le coeur qui dérive
on a le coeur à mourir
parce que c’est ça la vie
quand l’amour s’est enfui

 Yves Brillon

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