Tes yeux si beaux.

Quand un sincère aveu te dévoila ma flamme,
Lorsque, un beau jour, j’osai te déclarer mon ardeur,
Oh ! depuis bien des mois, cet amour qui m’enflamme,
Feu caché, mais brûlant, sévissait dans mon cœur !

Oui, déjà ta beauté d’ange plus que de femme,
Oui, cet air si modeste, où se lit la pudeur,
Tes yeux si beaux, si doux, avaient charmé mon âme
Qui donc eut résisté devant tant de candeur ?

Je t’aimais, dès longtemps, ô jeune bien-aimée,
Mais pourquoi tant de jours, en mon sein renfermé,
Ai-je gardé, dis-tu, l’amour qui m’enflammait ?

C’est que, si tant d’attraits avaient séduit ma vue,
Tout en toi me disait, ô ma tendre ingénue !
Qu’un être si divin pour moi n’était pas fait.

Charles Potvin.

 


Répondre

Les terres arides de l'isol... |
L'anatra littéraire |
Les amis d'Athéna |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CONCOURS LITTERAIRES 17
| Dans l'ombre des étoiles
| Solédane dans ses rêves et ...