Archives pour la catégorie Un bout d’histoire

Le chocolat…

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sortilège d’amour…

«Heureux chocolat qui, après avoir couru le monde, à travers le sourire des femmes, trouve la mort dans un baiser savoureux et fondant de leur bouche.»
Anthèlme Brilliat-Savarin

Depuis l’origine, le cacao est porteur d’une image d’aphrodisiaque puissant. Si la réputation est supérieure à son efficacité réelle, reste que le chocolat contient des substances qui, antidépresseurs et dynamisantes, favorisent l’appétit et le tonus sexuel. La renommée aphrodisiaque du chocolat n’est plus à faire. Les Aztèques comme les plus grandes amoureuses – marquise de Pompadour, comtesse du Barry, et autres courtisanes – lui donnaient un rôle majeur pour exciter les sens.

Complément affectif grâce à ses vertus antistress et antidépressives, le chocolat serait en effet, pour certains, un véritable aphrodisiaque, à cause notamment du phényléthylamine. Cette substance, conjuguée à la caféine, à la théobromine et aux méthylpyrasines (acides aminés), stimule certaines zones du cerveau comme le fond les amphétamines.

D’où ses pouvoirs «amoureux» connus depuis la nuit des temps : l’empereur aztèque Moctezuma en buvait cinquante tasses par jour ! Tout spécialement avant d’aller honorer les femmes de son harem.

Les Aztèques
Dès la période aztèque, le chocolat a la réputation d’être un aphrodisiaque et un excitant sexuel. Pour cette raison, l’empereur Moctezuma en buvait jusqu’à 50 tasses par jour, en particulier lorsqu’il allait visiter les femmes de son harem. Il faut dire que le chocolat à la mode aztèque était très fortement épicé (piment, poivre et clou de girofle), se transformant ainsi en tonique sexuel.

Le chocolat des courtisans
La grande période des courtisanes, du 17 et 18ème siècle, donne ses lettres de noblesse au chocolat. Mme de Pompadour, la comtesse du Barry en font grande consommation. Elles pensent ainsi fouetter le sang et les ardeurs. Mais la prise des chocolats excite autant l’imagination que les fantasmes du corps. A l’époque, le cacao exalte un fumet d’exotisme et d’aventure propre à l’imaginaire amoureux.

L’écrivain Savarin utilisait le chocolat avec de l’ambre pour renforcer ses vertus aphrodisiaques.

Il rôde néanmoins une superstition autour du breuvage. La marquise de Sévigné lui attribue des propriétés ténébreuses : elle écrit à sa fille en Octobre 1671 : «La marquise de Coetlogen pris tant de chocolat étant grosse qu’elle accoucha d’un petit garçon noir comme le diable, qui mourut».

Dès 1621, le théologien allemand Rausch publiait à Vienne une Disputatio dénonçant le chocolat comme la cause d’un embrasement des passions.

 Les femmes :
Elles sont folles des chocolats fourrés.

 Les hommes :
Ils aiment le chocolat noir, le fort, l’amer, à grignoter avec le café ou devant la télé.

Le filtre d’amour guatémaltèque 1. Faites chauffer 2 gousses de vanille pendant 10 mn dans 1 litre de lait. Retirez les gousses, les pressez pour en extraire tout le suc et les grattez pour conserver les petites graines.
2. Ajoutez alors 2 cuil. à soupe de cacao pur et délayez avec ¼ de litre d’eau tiède. Ajoutez le lait chaud en remuant bien, puis 2 cuil à soupe de miel, et autant de sucre roux en poudre.
3. Incorporez en fouettant ½ cuillère à thé de poivre de Cayenne ou de tabasco, 1 pincée de sel, 1 verre de rhum ou de tequila.
Boire bien chaud ou très froid.

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L’histoire du carnaval.

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Histoire du Carnaval

A l’origine, le Carnaval est une fête religieuse qui débute le 6 janvier et se termine le jour de Mardi Gras. Le mot carnaval vient du latin (la langue des Romains) carnelevare qui signifie  » sans viande  » et il rappelle qu’à la fin du carnaval, commençait une période (le carême) pendant laquelle on ne mangeait ni viande, ni graisse, ni œuf. Cela explique pourquoi le jour du Mardi Gras, chacun utilisait ce qui lui restait de graisse et d’œufs, et qu’aujourd’hui encore on s’en serve pour faire des crêpes, des beignets et se régaler!Le carnaval était l’occasion pour chacun de se déguiser, de porter des masques, de danser et de chanter, bref de changer de personnage pour quelques heures ou quelques jours … et aussi de faire des choses qui sont interdites d’habitude ! C’était en quelque sorte le monde à l’envers ! ! Ainsi pendant la période romaine, les maîtres se changeaient en esclaves ; au Moyen-Age on dansait dans l’église, les riches se transformaient en pauvres, les enfants en adultes, et garçons et filles intervertissaient leur rôle … Certains garçons se noircissaient même le visage avec de la suie ou bien le cachaient sous un morceau de tissu et arpentaient les villages des alentours toute la nuit ! Pendant longtemps et encore parfois aujourd’hui on a célébré la fin du Carnaval en brûlant un mannequin qui représentait symboliquement Sa Majesté Carnaval.Au Moyen-Age, tout le village se rassemblait autour du feu et chantait la chanson suivante :  » Adieu pauvre Carnaval, tu t’en vas, moi je reste pour manger la soupe à l’ail ! « Les cours royales organisaient également de belles fêtes de Carnaval : à la Cour de Versailles peintres et architectes étaient invités pour réaliser les décorations, musiciens et poètes inventaient des fables qui étaient chantées dans les rues puis au théâtre. Petit à petit, ces cérémonies organisées dans les rues et à la Cour donnèrent lieu à des représentations théâtrales. Aujourd’hui, le carnaval est célébré un peu partout dans le monde, on se déguise toujours, bien sûr, et on porte des masques. Très souvent, des défilés et des bals sont organisés.

Quelques carnavals sont très célèbres : le Carnaval Nice et de Dunkerque en France, celui de Venise en Italie ou encore celui de Rio au Brésil.

QU’EST-CE QUE LE CARNAVAL ?

Il y a cent ans, le carnaval était une fête profane qui se situe avant la période de privation nommée :  » Carême pascal  » chez les Chrétiens.

D’OU VIENT LE MOT  » CARNAVAL  » ?

Ce mot  » carnaval  » est apparu chez nous par l’Italie, car au XVI ième siècle, des écrivains admiraient la culture et l’art italiens. Ils ont amené ce mot en France d’abord pour conquérir l’Europe par après.

LE COMBAT DE CARNAVAL ET DE CAREME

Nos ancêtres aimaient faire la fête pendant les jours qui précédaient le Carême. Beaucoup de tableaux nous montrent  » le combat de Carnaval et de Carême « . Le plus connu est celui de Bruegel l’Ancien. On y voit un gros homme à cheval sur un tonneau placé sur un traîneau, c’est Messire Carnaval ; la vieille dame toute maigre assise sur un prie-dieu est Dame Carême.

LES MASQUES ET DEGUISEMENTS

Porter un masque ou se déguiser permet de changer d’identité et de comportement. Les masques et les déguisements ont une valeur magique : ils permettent d’entrer en contact avec les puissances surnaturelles et de les influencer.
Les masques effrayants (tête de mort, diable, sorcière, créature hideuse…) symbolisent l’hiver et les forces du Mal. En les chassant lors des cérémonies carnavalesques, on favorise le retour du printemps et on écarte les malheurs qui menacent la collectivité.
Le jet de produits alimentaires (fruits, œufs, farine…) remplit la fonction de fertilité.

LE MAQUILLAGE

On retrouve dans tous les peuples et dans toutes les civilisations l’envie de se masquer, mais aussi celle de se maquiller. Les tatouages et maquillages étaient souvent employés à des fins magiques ou religieuses.
La coutume du maquillage nous vient de loin : l’idée de se peindre le visage est sans doute née avec l’humanité. Quand les philosophes cherchaient à définir le propre de l’homme, le goût de la parure est un critère possible. Le militaire, tout comme le guerrier comanche peignant son visage avant la bataille : c’est un exorcisme.
Le maquillage exerce sur l’enfant une véritable fascination. Divine surprise ! Emerveillement devant la transformation, mais aussi, bien sûr, ravissement narcissique

LES CARNAVALS CELEBRES DE Belgique

Binche
Petits ou grands, ils sont vêtus d’un costume de lin à lions belges, orné de rubans et de dentelle, et formant deux bosses, une sur la poitrine et l’autre sur le dos. Tous possèdent une série de clochettes, des sabots et un faisceau de baguettes (le ramon) qui écarte les maléfices. Les  » Gilles  » portent un masque à lunettes vertes et lancent des oranges à la foule. Ils boivent du champagne jusqu’au lendemain.

Eupen
Dans cette région, on élit le Prince Carnaval. Celui-ci est coiffé d’un chapeau de bouffon garni de trois plumes de faisan. Il reçoit la permission de diriger la ville avec  » ses députés  » pendant trois jours (du dimanche au mardi gras). Durant cette passation de pouvoir, une parodie de vie politique a lieu.

Stavelot
Les Blancs-Moussis (en wallon :  » les habillés de blanc « ) portent un costume et capuchon blanc. Ils portent un masque hilare muni d’un long nez. Ils possèdent  » comme arme  » des vessies de porc avec lesquelles ils frappent les spectateurs et les poursuivent jusqu’au premier étage de leur maison.

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un bout d’histoire: la st-valentin

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 La Saint-valentin.

 

 D’où vient la fête de la Saint-Valentin?

La Saint-Valentin, fête de l’amour, a commencé par des événements dramatiques. Il faut remonter très loin dans l’histoire pour trouver les origines. Elle date plus précisément de l’empire romain. C’est un prêtre chrétien nommé Valentin qui mariait les hommes et les femmes pour soutenir leur amour. L’empereur de cette époque, Claude II, recrutait des guerriers pour les mettre à son service. Ces derniers refusaient de laisser leurs épouses pour le combat. Ainsi, l’Empereur avait décidé d’arrêter les mariages. Un jour, il a entendu parler des mariages qui avaient lieu à son insu. Choqué, Claude II fit emprisonner Valentin et le fit tuer le 14 février de l’an 268. Cet homme passa beaucoup de temps en prison et il connut une jeune fille aveugle. Ils ont développé une forte amitié et lui permit de retrouver la vue. Juste avant sa mort, il lui donna des feuilles en forme de cœur qui étaient signées :

«  De ton Valentin  »

De plus, avant Valentin, il y avait une fête païenne qui se déroulait à la mi-février (15 février). Cette fête s’appelait «  Les Lupercales romaines  ». Les jeunes hommes devaient piger dans une urne le nom d’une jeune femme. Cette dernière était liée à un homme pendant toute l’année. Parfois, il tombait amoureux et se mariait. Cet événement a été interdit par le pape parce que cela représentait une honte pour la femme. Le pape a choisi Valentin comme messager de l’amour et le jour de sa fête (14 février) lui a semblé juste pour célébrer les cœurs amoureux.

Autrefois, à la Saint-Valentin, les amoureux confectionnaient eux-mêmes leurs cadeaux. Ils fabriquaient les cartes et composaient leurs petits mots d’amour. Le cavalier choisi par les femmes dans leurs sorties se nommait Valentin.

Aujourd’hui, cette festivité est moins importante que dans l’ancien temps. La plupart des gens se contente d’offrir une simple carte de Saint-Valentin , de donner du chocolat ou d’écrire une petite lettre d’amour.

C’est aussi la fête des amoureux, de l’amitié ou d’une personne que nous admirons beaucoup (parents, professeurs, enfants etc.).

Historique de la st-valentin.

Saint-Valentin, patron des amoureux, est en fait un prêtre mort martyrisé par les Romains, le 14     février 270.

 À cette époque Valentin s’attira la colère de l’empereur Claude II qui venait d’abolir le mariage. En   effet l’empereur trouvait que les hommes mariés faisaient de piètres soldats parce qu’ils ne voulaient pas abandonner leur famille. Claude ne reculant devant rien abolit le mariage.

Valentin encourage alors les jeunes fiancés à venir le trouver en secret pour recevoir de lui la bénédiction du mariage. Il fut arrêté et emprisonné.

Pendant qu’il attend son exécution dans sa prison, Valentin se prend d’amitié pour la fille de son geôlier et lui redonne la vue. Juste avant d’être décapité, il lui offre des feuilles en forme de COEUR avec le message suivant : DE TON VALENTIN! (Est-ce pour cela que l’on dit que l’amour est aveugle et qu’il fait perdre la tête?)

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Qui est Cupidon?

D’après la mythologie romaine Cupidon est le dieu de l’amour. Sa description dit qu’il ressemble à un

jeune enfant très peu habillé. Il a un arc et une flèche. La légende laisse croire que lorsqu’une flèche nous touche, on peut tomber en amour avec le premier individu que l’on rencontre!

Les lupercales

Avant même Valentin, il existait une fête païenne célébrée à la mi-février: Les Lupercales romaines. Pendant cette fête les adolescents devaient se soumettre à un rite d’initiation . Chaque jeune homme pigeait le nom d’une jeune fille qui lui était assignée pour l’année.

Pourquoi le chocolat?

Certaines recherches ont démontré l’existence d’une substance du désir de l’amour. C’est une hormone appelée «  phényléthylamine  », on la retrouve dans le chocolat.  

Les  »XXX » pour  signifier des  baisers.

Lorsqu’on inscrit ces « XXX » à la fin d’une lettre d’amour, on ignore généralement qu’il s’agit là d’une coutume remontant aux débuts du catholicisme où le X représentait la croix, symbole de foi jurée.

La croix a eu longtemps aussi valeur de signature car peu de gens savaient écrire. Lorsque l’on signait d’un X on devait embrasser la croix, ce qui avait valeur de serment.

C’est donc de cette pratique du baiser de la croix que vient le X symbolisant le baiser.

Pourquoi ce martyr chrétien du IIIe siècle s’est-il vu transformé en patron des amoureux? Peut-être parce qu’ une croyance médiévale européenne dit qu’au 14 février les oiseaux commencent à s’accoupler. La coutume de s’écrire à cette occasion est très ancienne. Depuis quelques décennies, on s’envoie des cartes. Elles sont illustrées de coeurs rouges symboliques, d’amoureux, de Cupidon avec son arc et ses flèches. Certaines sont très sophistiquées, décorées avec des rubans de papier, de plumes, de dentelles, de galons et des noeuds, elles peuvent être parfumées. Les messages écrits se surpassent en lyrisme plus ou moins poétique et en voeux d’amour éternel.

Aux États-Unis, la Saint-Valentin est autant la fête de l’amitié que celle des amoureux. À l’école, les enfants se donnent les uns les autres des cartes sur lesquelles ils écrivent quelques mots gentils. Par courrier, ils s’envoient très souvent des graines à planter. Voilà qui constitue une tradition fort sympathique.

En France, l’amour prévaut. Les couples futurs ou confirmés, s’ils sont séparés, marquent ce jour en expédiant une traditionnelle carte, mais ils peuvent aussi se faire un petit cadeau pour la circonstance, les fleurs constituent le geste le plus classique et toujours apprécié.

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Et maintenant…

À l’origine Valentin n’a voulu que signifier son attachement à une personne qui lui est chère. Il est déplorable qu’avec le temps la Saint-Valentin soit devenue une fête commerciale.

Cet événement devrait plutôt être l’occasion de manifester son amour et son affection, non seulement à son partenaire amoureux, mais aussi à ses enfants, ses amis, ses parents, etc….

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